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Un professeur à la retraite reconnaît des attouchements sexuels sur mineurs : il est mis en examen
©Reuters

Nouvelle affaire

Un professeur à la retraite reconnaît des attouchements sexuels sur mineurs : il est mis en examen

Une mère de famille a porté plainte en novembre 2014. Sa fille, alors âgée de 15 ans a "déclaré avoir subi des attouchements sexuels de la part de son enseignant de CP" à l'école primaire de La Tour-du-Crieu, une commune de Pamiers (Ariège).

Quelques jours avant la rentrée, une nouvelle affaire de pédophilie vient d'éclater dans l'Education nationale. Un professeur, à la retraite depuis 2010, a été mis en examen pour attouchements sexuels sur mineurs lorsqu'il enseignait à l'école de La Tour-du-Crieu, une commune de Pamiers (Ariège). Le parquet de Foix a annoncé la décision de justice ce vendredi dans un communiqué.

Tout a commencé en novembre 2014 lorsqu'une mère de famille a porté plainte. Sa fille, alors âgée de 15 ans a "déclaré avoir subi des attouchements sexuels de la part de son enseignant de CP" à l'école primaire, alors qu'elle avait 6 ans. Des investigations préliminaires menées par la brigade de Pamiers ont permis de découvrir deux autres victimes du même âge. "Elles rapportaient, à l'instar de la première, que leur instituteur de CP (...) leur demandait de venir sur ses genoux pour faire des corrections et qu'il procédait à cette occasion à des attouchements de nature sexuelle, sur ou sous les vêtements". Toujours selon le parquet : "Des auditions de témoins, des examens médico-légaux et médico-psychologiques des victimes étaient réalisés", selon le parquet.

A lire aussi : Un instituteur suspendu pour images pedo-pornographiques alors qu'il était déjà mis en examen pour abus sexuel hors cadre scolaire : mais c’est quoi le problème de l’Éducation nationale ?

L'instituteur retraité a été placé en garde à vue durant deux jours et a reconnu "immédiatement" les faits. Il a donné "les noms de sept autres victimes entre 2003 et 2007", est-il indiqué dans le communiqué. Une information judiciaire a été ouverte le 19 août 2015. Le prévenu, en liberté, est néanmoins placé sous contrôle judiciaire strict, tandis que les gendarmes poursuivent leurs investigations à la recherche d'autres cas éventuels.

 

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