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La direction de Smart se "félicite" de cet accord.
La direction de Smart se "félicite" de cet accord.
©Reuters

Négociations

Smart France : deux syndicats sur quatre signent un accord pour le retour aux 39 heures

Malgré cette annonce de la direction, les deux autres syndicats de l'usine Smart de Hambach (qui représentent 53% des salariés), la CGT et la CFDT, n'ont pas signé cet accord.

Le retour aux 39 heures chez le constructeur automobile Smart à Hambach (Moselle), a été scellé ce mercredi par la signature d'un accord. Deux des quatre syndicats, la CFE-CGC et la CFTC, ont signé cet accord, ce qui signifie la fin des négociations.

La direction de Smart, qui se "félicite" de cet accord, a annoncé sa signature dans un communiqué : "Les organisations syndicales CFE-CGC et CFTC ont signé ce jour l'accord d'entreprise portant sur la négociation annuelle obligatoire (NAO) 2015-2016 intégrant le pacte 2020, mettant ainsi un terme à la négociation".

Malgré cette annonce de la direction, les deux autres syndicats de l'usine Smart de Hambach (qui représentent 53% des salariés), la CGT et la CFDT, n'ont pas signé cet accord. Selon Didier Getrey, dans ces conditions, "l'accord est réputé comme non écrit, et donc pas applicable (…) C'est terminé, le bébé est mort-né". Il explique par ailleurs que les deux syndicats qui se sont toujours prononcés contre le retour aux 39 heures feront valoir leur droit d'opposition dès demain.

Dans le "pacte 2020", est notamment prévu un retour aux 39 heures, payées 37, ainsi qu'une diminution des jours de RTT pour les cadres,  contre un maintien de l'emploi jusqu'en 2020. A l'occasion d'un référendum interne - seulement consultatif - le 11 septembre dernier, 56 % des 800 salariés votants s'étaient prononcés pour le "pacte 2020". Mais si les cadres, employés, techniciens et agents de maîtrise ont approuvé l'accord à 74 %, il a été rejeté à 61 % par les ouvriers.

Lu sur Le Point

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