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Les actionnaires devraient empocher une belle somme
Les actionnaires devraient empocher une belle somme
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SFR racheté par Numéricable : Vivendi restitue à ses actionnaires une partie du gain de la cession

Jean-René Fourtou prévoit de remercier ces derniers sous "la forme d'un dividende exceptionnel ou d'un rachat d'actions".

Vivendi va restituer à ses actionnaires une partie des gains tirés de la cession de sa filiale de téléphonie SFR à son concurrent Altice/Numéricable a précisé le président de son conseil de surveillance Jean-René Fourtou. "Nous en rendrons une partie à tous les actionnaires sous la forme d'un dividende exceptionnel ou d'un rachat d'actions", a indiqué Jean-René Fourtou dans un entretien au quotidien économique Les EchosJean-René Fourtou ne précise toutefois pas quelle forme prendra le retour financier promis aux actionnaires. "Nous préciserons nos intentions sur ce point à l'occasion de la publication des résolutions de l'assemblée générale (des actionnaires) du 24 juin", a-t-il ajouté. 

Vivendi a accepté l'offre de Altice/Numéricable qui lui proposait pour sa filiale 13,5 milliards d'euros en numéraire à la réalisation de l'opération ainsi qu'un complément éventuel de prix de 750 millions d'euros. Vivendi recevra aussi une participation de 20% dans le nouvel ensemble à naître de la fusion SFR/Numéricable. Après cette opération, Vivendi sera complètement désendetté et disposera d'une trésorerie de l'ordre de 5 milliards d'euros. En outre, le groupe disposera de participations résiduelles dans SFR/Numericable et dans son ancienne filiale dans les jeux vidéo Activision-Blizzard que Jean-René Fourtou évalue autour de 5 milliards d'euros.

Le président du conseil de surveillance de Vivendi précise pourquoi il a fait le choix de Numéricable plutôt que Bouygues. "Un rapprochement avec Bouygues aurait créé un groupe avec 47% de part de marché en valeur dans le mobile, ce qui était intenable au plan de la concurrence. La proposition de Bouygues de vendre son réseau mobile et des fréquences à Free allait dans le bon sens, mais il aurait probablement fallu aussi céder des clients. Par conséquent, dans le cas d’un mariage entre Bouygues et SFR, on se serait retrouvé avec une société en décroissance face à un concurrent surarmé, Free. Les risques d’exécution d’un tel projet étaient vraiment trop importants."

Lu sur les Echos

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