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La ministre de l'Ecologie avait déjà annoncé une série de "tests aléatoires" antipollution en France.
La ministre de l'Ecologie avait déjà annoncé une série de "tests aléatoires" antipollution en France.
©Reuters

Nouvelles conséquences

Scandale Volkswagen : pour Ségolène Royal les aides publiques accordées lors de l'achat de véhicules propres "devront êtres remboursées"

La ministre de l'Ecologie avait déjà annoncé, dès vendredi 25 septembre, une série de "tests aléatoires" antipollution.

Le scandale Volkswagen ne cesse d'avoir des conséquences. Alors que l'on a appris que, au total, 11 millions de véhicules à travers le monde ont été concernés par cette tricherie. En  France près d'un million de véhicules diesel vendus ces dernières années ont été équipés du logiciel incriminé, permettant de tromper les contrôles antipollution. Ségolène Royal a annoncé ce mercredi que les aides publiques pour l'achat de véhicules présentés comme propres devront être remboursées.

La ministre de l'Ecologie, interrogée sur BFM TV, à la sortie du conseil des ministres, a répondu : "Lorsque l'achat de véhicules soi-disant propres a donné lieu à des versements d'aides publiques, ces aides publiques devront être remboursées". Elle avait déjà annoncé une série de "tests aléatoires" antipollution dès vendredi 25 septembre. Ces derniers doivent se faire sur une centaine de voitures tirées au sort partout en France. Et la ministre d'expliquer le déroulement : "A partir des plaques d'immatriculation" a expliqué la ministre. Et de poursuivre : "Une commission indépendante va être mise en place pour suivre les évaluations. Les constructeurs en sont d'accord puisqu'ils ont intérêt à faire la transparence". 

Pour rappel, le point de départ de cette affaire se situe en 2005, lorsque le groupe allemand travaillait au développement du moteur diesel aux Etats-Unis, où les normes d'émission d'oxyde d'azote (NOx) sont bien plus strictes que sur le vieux continent. Le moteur de Volkswagen étant très gourmand, le groupe a été forcé d'intégrer une technologie appelée SCR, dont le coût est de 300 euros.

 

Lu sur BFM Business

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