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Sarcelles : du côté de chez DSK

Plongée dans la ville laboratoire du presque-candidat à la présidentielle.

Après la polémique sur Dominique Strauss-Kahn et son éloignement supposé des Français, le magazine du Grand Paris Megalopolis a eu l'idée de passer au rayon X sa ville de Sarcelles, souvent présentée comme le laboratoire du professeur Strauss-Kahn. Une ville qu'il a mis du temps à conquérir, après une première défaite contre Pierre Lellouche aux législatives de 1993. Elu maire en 1995, il n'occupera son siège que deux ans, jusqu'à son entrée au gouvernement Jospin en 1997. Mais son successeur François Pupponi reconnaît que DSK est resté le patron.

Quel est le bilan de l'équipe DSK-Pupponi à Sarcelles ? Une pluie d'emplois jeunes, d'abord. Dès 1997 la mairie a été très généreuse en la matière. Sarcelles tente d'accueillir de grands projets pour stimuler l'activité locale, dans une ville pauvre où près d'un foyer sur deux est exempté d'impôts sur le revenu. Un circuit de F1 et une salle de spectacles de 20 000 places sont en projet. Comme le résume François Pupponi :

"On aura mis 3 mandats à changer cette ville: 6 ans à rétablir les comptes, 6 à trouver du budget, 6 à mettre en oeuvre les projets"

Mais l'opposition UMP trouve le bilan des strauss-kahniens très mince. De plus, une partie de la gauche locale trouve un peu trop libérale leur gestion des logements sociaux.

 

Lu sur Megalopolis

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