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Rapport Gallois, entre gaz de schiste et choc de compétitivité de 30 milliards
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Parti pris

Rapport Gallois, entre gaz de schiste et choc de compétitivité de 30 milliards

Selon l'ancien PDG d'EADS, l'utilisation de ces gaz et la baisse des taxes patronales et cotisations salariales seraient des solutions pour une meilleure compétitivité.

Dans un rapport qu'il devrait remettre le 5 novembre, l'ancien PDG d'EADS propose différentes mesures qui visent à améliorer la compétitivité. 
Allons-nous devoir plus nous servir des gaz de schiste ? D'après Louis Gallois, c'est incontournable, même si cette idée ne devrait pas ravie la ministre de l'écologie Delphine Batho. Louis Gallois estime en effet que "la France a deux richesses phares, le nucléaire et les gaz de schiste" et qu'il s'agit donc d'une nécessité que de s'en servir. Pendant la campagne, on avait estimé que l'exploitation de ces gaz pourrait permettre à la France d'alléger de 5 milliards d'euros sa balance commerciale. Le gaz représentait 30% de la consommation finale d'énergie en 2011 en France, dont plus de 22% pour la seule industrie.

Une autre mesure proposée qui risque de faire parler est bien l'abaissement de 30 milliards des charges patronales et salariales. D'après le Figaro, il "fera la proposition d'un choc de compétitivité sur deux ou trois ans de 30 milliards" répartis en 20 milliards d'abaissement pour les taxes patronales et 10 milliards pour les cotisations salariales. François Hollande a déjà réagi : "C'est un rapport qui engage son auteur, qui n'engage pas le gouvernement, pas le président de la République."



Lu sur le Figaro

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