Plus de 330.000 clandestins bénéficient de l’Aide Médicale de l’État (AME) dont le coût dépasse pour la première fois le milliard d’euros | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Santé
Hôpital
Hôpital
©MARTIN BUREAU / AFP

Immigration

Plus de 330.000 clandestins bénéficient de l’Aide Médicale de l’État (AME) dont le coût dépasse pour la première fois le milliard d’euros

Elle autorise un accès gratuit aux soins médicaux et hospitaliers aux étrangers en situation irrégulière

334.546 clandestins bénéficiaient de l’Aide Médicale de l’État (AME) au 31 décembre 2019, soit une hausse de 5% par rapport à la même date l’an passé (318.106 bénéficiaires) et un doublement en quinze ans note, selon la commission des lois du Sénat citée par Le Figaro.

"Pour la première fois, le coût estimé de l’aide médicale de l’État (AME) réservée aux seuls étrangers en situation irrégulière en France dépasse le milliard d’euros. La somme inscrite en «crédits de paiement» dans le projet de loi de finances pour 2021, actuellement discuté au Parlement, est exactement de 1 milliard et 61 millions d’euros."

«Dans l’ensemble des pays européens, au-delà de l’urgence où la vie de la personne serait en danger, un sans-papiers ne peut prétendre à la même gratuité des soins et un demandeur d’asile est moins bien traité» reconnaît le chevènementiste Didier Leschi, aujourd’hui directeur de l’Office français pour l’immigration et l’intégration (OFII).

En Italie, selon lui, les soins non urgents nécessitent une participation financière. Au Royaume-Uni, en dehors des soins urgents, l’accès aux soins est payant. La Suède applique, quant à elle, dans ce cas, un ticket modérateur. La Norvège fixe une franchise. En Allemagne, la gratuité pour les soins non urgents n’est pratiquée que dans les structures caritatives.

 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !