Plafonnement des honoraires de location : 4 agences immobilières sur 10 hors la loi | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Economie
4 agences immobilières sur 10 ne respectent pas les plafonds d'honoraires imposés par la loi.
4 agences immobilières sur 10 ne respectent pas les plafonds d'honoraires imposés par la loi.
©Reuters

Petites annonces

Plafonnement des honoraires de location : 4 agences immobilières sur 10 hors la loi

L'association de consommateurs CLCV a enquêté sur les frais d'agence imputés au locataire. Résultat : 42% ne respectent pas les plafonds imposés par la loi.

Depuis le 15 septembre 2014, loi ALUR plafonne les frais d'agence entre 8 et 12 euros par mètre carré selon la zone. En outre, l’affichage en vitrine des honoraires de transaction à la charge de l’acquéreur en pourcentage du prix de vente est obligatoire. L'association de consommateurs CLCV a enquêté auprès de 938 agences immobilières pour savoir si ces obligations sont bien respectées.

Concernant l'affichage des honoraires, 76% des agences sont dans les clous. Une proportion "loin d’être catastrophique", mais "qu'on ne peut s’empêcher de trouver décevante", rapporte l'association. Ecore moins glorieux, les plafonnements des honoraires ne sont pas respectés par 42% des agences visitées.

Un retard dans l'application de la loi inexcusable pour la CLCV, qui appelle les pouvoirs publics à accentuer leurs contrôles. Celle-ci dénonce en outre un effet contre-productif du dispositif, qui pourrait paradoxalement aboutir à une augmentation des frais dans certaines zones. "Le mécanisme du plafonnement tel qu’il est prévu par les textes n’est réellement intéressant que dans les zones très tendues", comme Paris ou Nice, déplore l'association, qui appelle à la révision des plafonds.

Lu sur CLCV

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !