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Nicolas Sarkozy hésite encore sur un possible retour en politique
Nicolas Sarkozy hésite encore sur un possible retour en politique
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Plongeon ou pas

Nicolas Sarkozy se confie : "Je n’ai pas pris ma décision, s’agissant de la présidence de l’UMP"

Dans un article de Valeurs actuelles à paraître jeudi, l'ancien président affirme qu'il hésite encore car il veut "avoir tous les éléments en main".

Nicolas Sarkozy va-t-il revenir en politique ? Pour connaître la réponse à cette question qui embrase la classe politique depuis de longs mois, il va encore falloir être patient. Il y a quelques jours, plusieurs sources affirmaient que l'ancien président de la République n'avait encore pas pris de décision. Visiblement, les choses n'ont pas bougé. L'ex-chef d'Etat hésite comme le montre un nouvel article de Valeurs actuelles à paraître jeudi. "Je n’ai pas pris ma décision, s’agissant de la présidence de l’UMP. Parce que je veux avoir tous les éléments en main" explique Nicolas Sarkozy avant d'ajouter "comprenez bien qu’il ne s’agit pas de la décision de mon plaisir. Je n’ai aucune revanche à prendre sur quiconque".

La carte du retour forcé, de l'homme providentiel est la principale stratégie de Sarkozy qui affirme aussi : "que l’on parle de mon retour dans la vie politique, c’est déjà miraculeux en soi. Cela veut dire que cette idée du retour est inscrite dans les têtes et dans les esprits. À partir de ce moment-là, une très grande partie du chemin est faite". Une deuxième partie de phrase qui en dit quand même long sur ses ressentis et ses ambitions.

"Le plus dur dans la vie, ce n’est pas la décision du retour, mais celle du départ. Quand, comment et pour quoi faire ? Car le départ, cela peut signifier partir loin ou bien, au contraire, un nouveau départ. C’est d’ailleurs ce que j’avais expliqué, le 6 mai 2012, dans mon discours à la Mutualité" indique-t-il encore. Pour lui, "la première campagne présidentielle, on la fait toujours par envie et par désir. Pour un retour, le moteur, c’est le devoir. C’est la capacité à redonner de la confiance à un pays". Et il précise aussi sa différence avec François Hollande et le gouvernement en place. "Les socialistes voient toute différence comme une injustice. Moi, je vois toute différence comme une richesse" lâche-t-il avant d'adresser une pique à son propre camp, voir même une auto-critique : "jusqu’à présent, la droite attaquait l’égalité par la liberté. C’était une erreur d’analyse. Car c’est toujours perçu comme la liberté du fort sur le faible. Il faut au contraire attaquer l’égalitarisme par les différences" conclut Nicolas Sarkozy. 

Un dernier sondage montre qu'il serait au coude à coude avec Marine Le Pen loin devant François Hollande si le premier tour de l'élection présidentielle avait lieu actuellement. D'autres sondages pratiquaient chez les sympathisants UMP le placent en tête des personnalités préférées à l'UMP. De quoi l'aider à prendre une décision...

Lu sur Valeurs Actuelles

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