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Nathalie Kosciusko-Morizet : "Pour Sarkozy, je suis tricarde"
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Persona non grata

Nathalie Kosciusko-Morizet : "Pour Sarkozy, je suis tricarde"

Faute de parrainages suffisant, la candidate à la primaire ne semble pas en mesure d'assurer sa présence.

Ça sent un peu le roussi pour NKM. Malgré une série de vidéos lancée cet été et des prises de positions à contre-courant à droite, la députée de l'Essonne ne parvient pas à faire son trou au sein de la primaire. Selon France Info, elle est encore loin d'obtenir tous les parrainages nécessaires, alors que la date limite (le 9 septembre) s'approche dangereusement. "Treize parlementaires la parrainent, alors qu'il en faut vingt, 1850 adhérents alors qu'il en faut 2500. Et il lui manque encore entre 70 et 80 élus locaux..." explique la radio. "Si je n’y suis pas, ce sera une primaire sans femme. Quel signal désastreux ce serait !" lance-t-elle à Paris Match, évitant délibérément de citer Nadine Morano.  

Toujours vaillante mais un peu amère, elle ne mâche ses mots contre ses rivaux.  "Fillon, Le Maire… Non ­seulement ils n’ont pas fait un geste, genre pas vu/pas pris, mais ils ne m’ont même pas passé un coup de fil pour me demander où j’en suis, ou simplement m’encourager ! Bonjour la solidarité…" peste la députée. Surtout, elle se plaint de la course à celui qui obtiendrait le plus de parrainages. "En jouant au jeu de celui qui en aura le plus, ils nous ont rendu la tâche extrêmement difficile. Un grand nombre d’élus sont venus me voir en me disant : “Si j’avais su” ou “Si je pouvais”. Mais c’est trop tard. On ne peut pas parrainer deux fois. Certains ne le savaient pas."

Quant à Nicolas Sarkozy, le constat est simple. "Il m’en veut. Il considère que je l’ai trahi. Pour lui, il n’y a pas de demi-mesure. Soit on est avec lui, soit on est contre lui. Et moi, à ses yeux, je suis tricarde. C’est aussi simple que ça."

Lu sur Paris Match

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