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Montebourg : "Sans croissance, le rétablissement des comptes publics sera extrêmement difficile"
©Reuters

Il faut plus de croissance

Montebourg : "Sans croissance, le rétablissement des comptes publics sera extrêmement difficile"

Dans une interview aux Echos, publiée ce jeudi, le ministre de l’Economie explique que "la croissance ne doit pas être entravée par la réduction des déficits".

Il faut de la croissance. C’est ce que martèle ce jeudi Arnaud Montebourg, le ministre de l’Economie, dans une interview aux EchosLa croissance, la croissance et encore la croissance. Et l’emploi, si possible "plein".

Le plan d’économies présenté par Manuel Valls ? "Redresser les comptes publics n’est pas une fin en soi, c’est un engagement de la France vis-à-vis de ses partenaires européens. C’est aussi la garantie de notre souveraineté vis-à-vis des marchés financiers et enfin c’est ce qui permettra à l’Etat, aux entreprises mais aussi aux ménages d’emprunter à des taux bas", explique Arnaud Montenbourg qui souligne que la réduction des déficits ne doit pas entraver la stratégie de croissance, les deux étants liées. "Sans croissance, le rétablissement des comptes publics sera extrêmement difficile !"

Comme Marisol Touraine, interrogée ce matin sur France Inter, le ministre veut rassurant, notamment dans le domaine de la santé : "il n’y aura pas de limitation de l’accès aux soins, pas de déremboursements, pas de forfait ni franchise supplémentaire."

L’objectif de 3 % de déficit public en 2015 ? Oui, mais Arnaud Montebourg veut des contreparties : "C’est un engagement de la France, explique-t-il dans un premier temps. [...] Nous lançons des réformes. Mais en échange, nous avons des choses à demander à Bruxelles. Nous souhaitons dans l’intérêt de l’Europe et de la France des contreparties à la baisse des déficits : que l’Europe change de cap tant sur la politique monétaire que sur le plan de la relance parles investissements."

L’euro ? "Il faut baisser l’euro, engager une politique monétaire nouvelle, et non plus restrictive mais sur le modèle de celle de la Fed américaine", explique-t-il aux Echos.  

Lu sur Lesechos.fr

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