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Mehdi Nemmouche : la justice ordonne que le suspect de la tuerie du Musée juif de Bruxelles soit remis à la Belgique
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Suite de la procédure

Mehdi Nemmouche : la justice ordonne que le suspect de la tuerie du Musée juif de Bruxelles soit remis à la Belgique

Le Franco-Algérien devrait, selon ses avocats, "certainement" se pourvoir en cassation. Il a trois jours pour le faire.

Mehdi Nemmouche pourrait bien être jugé en Belgique. En effet, ce jeudi matin, la justice française a décidé de remettre le suspect de la tuerie du Musée juif de Bruxelles, à la justice belge. Le Franco-Algérien dispose de trois jours pour se pourvoir en cassation. S'il ne le fait pas, il sera aussitôt remis à la justice belge. Mais s'il se pourvoit en cassation, la Cour va avoir 40 jours pour statuer.

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Versailles "constate la régularité de la procédure et ordonne la remise de Mehdi Nemmouche aux autorités judiciaires de Belgique en exécution d'un mandat d'arrêt européen (...) aux fins de poursuites d'assassinat dans un contexte terroriste", a énoncé la présidente face au Franco-Algérien.

A l'annonce de ce verdict, l'un de ses avocats a fait savoir que celui-ci allait "certainement" se pourvoir en cassation.  "Il entend exercer ce droit", a ainsi déclaré Me Jean-Paul Mopo Kobanda, dans des propos relayés par BFMTV. "L'argument qu'il avait soulevé la dernière fois était qu'il demandait des garanties avant d'accepter d'etre remis à la Belgique. Il estime peut-être ne pas avoir obtenu gain de cause sur ce sujet." "Nous n'avons pas encore étudié la décision qui a été prise, et le moment venu, nous lui donnerons des conseils utiles", a de son côté indiqué son confrère Me Apolin Peziepiep.

Nemmouche est suspecté d'avoir ouvert le feu dans le musée, touchant mortellement deux personnes de nationalité israélienne, une retraitée française et un employé belge mort des suites de ses blessures. Lors de ses interrogatoires, le jeune homme de 29 ans était resté silencieux. En France, il avait déjà été condamné à sept reprises, notamment pour braquage. Il s'était aussi engagé en Syrie aux côtés des djihadistes en 2012.

 

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