Selon Matteo Salvini, l'existence de l'Union européenne serait menacée d’ici un an | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Europe
Selon Matteo Salvini, l'existence de l'Union européenne serait menacée d’ici un an
©ANDREAS SOLARO / AFP

La réponse de l’Italie à l’Allemagne

Selon Matteo Salvini, l'existence de l'Union européenne serait menacée d’ici un an

Le ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini prédit l’implosion de l’Union européenne d’ici un an dans le cadre d’une interview à der Spiegel.

Matteo Salvini s’est exprimé sur sa vision de l’Union européenne dans le cadre d’un entretien à l’hebdomadaire allemand der Spiegel, qui sera publié ce samedi. Selon lui, l’existence même de l’UE serait menacée. 

"C'est dans l'année à venir que se décidera si l'Europe unifiée va ou non continuer à exister".
Les négociations budgétaires européennes et les élections européennes en 2019 vont déterminer "si tout ceci a encore un sens". 
Matteo Salvini a précisé une nouvelle fois que l’Italie ne "peut plus prendre en charge le moindre" migrant supplémentaire. "Au contraire nous voulons en donner quelques-uns". L’Italie souhaite obtenir une meilleure répartition des demandeurs d'asile dans toute l'Union européenne. La nation italienne supporte une grosse partie de la prise en charge des migrants. 
Le ministre allemand de l'Intérieur, Horst Seehofer, a également récemment menacé de renvoyer tous les migrants arrivant aux frontières vers le pays dans lequel ils ont été enregistrés en premier,  et donc en priorité vers l'Italie. 
Matteo Salvini estime que les difficultés et le bras de fer avec l’Allemagne ne concernent pas uniquement la question migratoire. Rome et Berlin restent divisées sur la politique économique de l’Union européenne ou bien encore la réforme du système bancaire. 
Lu sur Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !