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Les nouveaux mouvements contestataires de la droite que l'UMP ne maîtrise pas
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Protestation

Les nouveaux mouvements contestataires de la droite que l'UMP ne maîtrise pas

La droite d'opposition ne semble plus avoir la main sur les manifestations qui se sont multipliées ces derniers mois.

Le Monde consacre ce vendredi un article (payant) aux mouvements contestataires de la droite, que l'UMP n'arrive pas à canaliser. Les Bonnets rouges, les anti-mariage pour tous et les pigeons, notamment, font partie de ces citoyens entrés dans l'opposition à la politique de François Hollande, sans que le premier parti d'opposition ne soit en mesure de les initier et contrôler. Un échec pour Jean-François Copé, qui rêvait l'UMP en "seul lieu de résistance" à la politique du président de la République.

"Les manifestants ne sont plus inféodés à notre parti, car ils ont le sentiment que l'on ne porte pas assez leurs revendications", observe le maire du Puy-en-Velay (Haute-Loire), Laurent Wauquiez, cité par le quotidien. Ce n'est pourtant pas la première fois que le "peuple de droite" manifeste son mécontentement dans les rues. Manifestation en faveur de l'école libre (1984), saccage du bureau de Dominique Voynet (1999) et défilé des gendarmes (2001) sont notamment cités en exemple. C'est, en revanche, la première fois que les mouvements se multiplient et se suivent à cette vitesse. Au point de se mélanger.

"Comme pour le mariage pour tous, la droite autant que le FN semblent être largement dépassés par les nouvelles actions militantes, analyse Raphaël Stainville, journaliste au Figaro Magazine et coauteur d'Et la France se réveillaLe quinquennat Sarkozy a provoqué des frustrations, souligne Jérôme Fourquet, de l'IFOP. La droite sous-estime la radicalisation et l'exaspération de son électorat".

Lu sur Le Monde

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