Le décrochage scolaire recule en France | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Société
Le décrochage scolaire recule en France
©XAVIER LEOTY / AFP

Bonne nouvelle

Le décrochage scolaire recule en France

Le nombre de jeunes qui sortent de l'école sans aucun diplôme est passé de 16% en 2011 à 13% en 2015, selon un rapport du CNESCO (Conseil national d'évaluation du système scolaire).

Le décrochage scolaire est en baisse en France, selon un rapport du CNESCO (Conseil national d'évaluation du système scolaire). En effet, le nombre de jeunes qui sortent de l'école sans aucun diplôme est passé de 16% en 2011 à 13% en 2015 (soit une baisse de 3 points). Cependant, le décrochage continue de toucher davantage les garçons que les filles.

L’absentéisme

L'absentéisme - plus forts dans les lycées professionnels que dans d’autres établissements scolaires - serait le premier pas vers le décrochage scolaire. D’ailleurs, les élèves qui sèchent les cours en France seraient plus nombreux que dans les autres pays d’Europe. 11% des élèves de 15 ans avouent avoir manqué une journée d'école dans les 15 jours précédant l'enquête et 25% disent avoir séché certains cours. En outre, l’enquête révèle que certains jeunes ne se sentent pas forcément à leur place dans leur établissement. Seuls 40 % déclarent une bonne intégration, contre 73 % en moyenne dans l’OCDE.

>>> A lire aussi : Comment les écoliers français sont sacrifiés sur l’autel de l’arrogance idéologique nationale

Pour Pierre-Yves Bernard, maître de conférences à l'université de Nantes et co-auteur de cette étude, "il y a plusieurs facteurs qui expliquent (la) diminution du décrochage, mais le plus important c'est la mobilisation des acteurs du système éducatif, qui a permis d'agir sur le terrain et de mieux prendre en charge les élèves". "On est encore loin d'un résultat satisfaisant (…). Mais il y a de l'espoir", note l’expert sur les ondes de RTL Radio. 

Lu sur Le Monde

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !