Las Vegas : le bilan s’alourdit à 59 morts, le profil du tireur interpelle | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Las Vegas : le bilan s’alourdit à 59 morts, le profil du tireur interpelle
©AFP

Drame

Las Vegas : le bilan s’alourdit à 59 morts, le profil du tireur interpelle

Le dernier bilan fait état de "plus de 59 morts et 527 blessés", selon le shérif de la ville Joseph Lombard, et pourrait encore évoluer.

Un pays encore groggy. Le bilan de la fusillade qui s’est déroulée dimanche 1er octobre, lors d’un concert en plein air à Las Vegas, aux Etats-Unis, s'est alourdi à 59 morts et 527 blessés, selon le shérif de la ville Joseph Lombard. Le tireur Stephen Paddock, 64 ans, se serait donné la mort avant que la police force la porte de sa chambre, à hôtel-casino Mandalay Bay. L’Etat islamique a revendiqué l'attaque dans un communiqué qui affirme que le suspect s'était récemment converti à l'islam. Mais cette revendication suscite des doutes, étant donné le profil de l’assaillant. Car Paddock ne correspond guère aux profils habituels des terroristes contemporains.

Riche comptable à la retraite, il résidait à Mesquite, une ville à 120 km au nord-est de Las Vegas. D’après ses proches, il écoutait de la musique country et aimait se rendre dans les casinos pour jouer au poker et se rendre à des concerts. Par ailleurs, les experts rappellent que les djihadistes ne se suicident pas après une attaque, car c'est contre leurs croyances. Le FBI a indiqué qu’il n'y a pas de lien "jusqu'à présent" avec une organisation terroriste.

Toujours est-il que le tireur possédait un énorme arsenal à sa disposition. 19 armes ont été récupérées chez lui et 23 autres ont été retrouvées dans sa chambre du Mandalay Bay, dont des fusils d'assaut. Un stock de nitrate d'ammonium, un engrais susceptible d'être utilisé dans l'élaboration d'explosifs, a également été retrouvé dans sa voiture.

Lu sur le Huffington Post

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !