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Des militaires participent à des exercices conjoints du ministère ukrainien de l'Intérieur, de la Garde nationale ukrainienne à Pripyat, près de la centrale de Tchernobyl, le 4 février 2022.
Des militaires participent à des exercices conjoints du ministère ukrainien de l'Intérieur, de la Garde nationale ukrainienne à Pripyat, près de la centrale de Tchernobyl, le 4 février 2022.
©SERGUEÏ SUPINSKY / AFP

Menace sur l'Europe

Guerre en Ukraine : les soldats ukrainiens « sacrifient leurs vies » pour éviter un second Tchernobyl

Les opérations militaires menées par la Russie ont débuté à l’aube jeudi matin dans plusieurs villes d’Ukraine. Des combats ont notamment éclaté à Tchernobyl.

Moscou a déclenché, tôt ce jeudi, une « opération militaire » en Ukraine, suscitant l’indignation de la communauté internationale. Peu avant 4 heures, Vladimir Poutine a lancé l’envahissement de l’Ukraine par la Russie. Après sa déclaration, des explosions ont été constatées dans plusieurs villes du pays.

Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba, a aussitôt dénoncé le début d’une « invasion de grande ampleur » par la Russie, et des condamnations ont immédiatement été prononcées sur le plan international.

Les troupes russes sont entrées en Ukraine dans la matinée, et une cinquantaine de victimes sont déjà évoquées dans chacun des deux camps, selon Kiev.

Des combats sont notamment en cours à Tchernobyl près d’un dépôt de déchets nucléaires et les soldats ukrainiens « sacrifient leur vie » pour éviter la répétition de la catastrophe nucléaire de 1986, a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky :

« Les forces d’occupation russes tentent de prendre la centrale de Tchernobyl. Nos défenseurs sacrifient leur vie pour que la tragédie de 1986 ne se répète pas ».

Quelques minutes plus tôt, le conseiller du ministère de l’Intérieur Anton Guerachtchenko avait annoncé que des combats étaient en cours près du dépôt des déchets nucléaires de la centrale de Tchernobyl où les forces russes ont pénétré depuis le Bélarus :

« Si le dépôt était détruit par des frappes d’artilleries de l’adversaire, la poussière radioactive recouvrirait l’Ukraine, le Bélarus et les pays de l’UE ».

Sud-Ouest

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