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Alexis Tsipras doit formuler une liste de réformes
Alexis Tsipras doit formuler une liste de réformes
©Reuters

En quête de solutions

Grèce : le gouvernement et ses créanciers vont plancher mercredi sur les réformes à mener

La Grèce doit faire face à d'importantes échéances financières en mars et rembourser plus de 1,6 milliard d'euros au FMI.

La Grèce doit trouver rapidement des solutions pour sortir de l'impasse. Après la réunion de l'Eurogroupe qui aux dires des dirigeants grecs "s'est très bien déroulée", Athènes et ses créanciers vont plancher mercredi sur les réformes à mener dans le pays. "Nous nous sommes mis d'accord aujourd'hui pour dire qu'il n'y a plus de temps à perdre" a dit Jeroen Dijsselbloem, le patron de la zone euro avant d'ajouter : "les discussions avec les institutions (les créanciers de la Grèce, ndlr) doivent et vont démarrer mercredi, elles se tiendront à Bruxelles. En parallèle (...) des équipes techniques se rendront à Athènes".

Michel Sapin a confirmé que des équipes techniques iraient en Grèce, ce que ne voulait pas Alexis Tsipras. Une position qui s'est assouplie comme l'a précisé Yanis Varoufakis : "nous accueillerons tous les représentants des institutions. Nous sommes un peuple hospitalier". La Grèce doit faire face à d'importantes échéances financières en mars, et rembourser plus de 1,6 milliard d'euros au FMI. 

Pour le moment, selon la presse localen la Grèce ne serait pas en mesure de payer, la situation économique du pays serait "extrêmement serrée". Pour se mettre en conformité avec ce que la zone euro lui demande, Athènes doit présenter une liste de réformes à faire valider par ses créanciers qui sont l'Union Européenne, la BCE et le FMI, et ce d'ici fin avril. Si les réformes étaient jugées satisfaisantes, la Grèce obtiendrait 7 milliards d'euros. Mis sous pression, le gouvernement grec a fait savoir qu'il s'apprêtait à "enrichir" sa liste de réformes.

De son côté, Jean-Claude Juncker s'est félicité de l'avancée des pourparlers entre les deux protagonistes mais a rappelé qu'il fallait encore bien plus. "Ce qui m'inquiète, c'est que tout le monde n'a pas encore compris, au sein de l'Union européenne, le sérieux de la situation en Grèce" a-t-il expliqué lundi à la presse allemande ajoutant qu'il rencontrera Alexis Tsipras vendredi à Bruxelles.

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