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Fusillade à Marseille: les locataires de la cache d'armes en garde à vue
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L'enquête se poursuit

Fusillade à Marseille: les locataires de la cache d'armes en garde à vue

Les enquêteurs de la police judiciaire de Marseille ont auditionné mardi 10 février plusieurs témoins afin de comprendre le "déroulement exact des faits" de la fusillade survenue lundi dans la cité de La Castellane.

Les quatre "occupant(s) en titre de l’appartement" de la cité marseillaise de La Castellane, dans lequel la police a retrouvé lundi 9 février sept kalachnikovs, ont été placés en garde à vue mardi 11, a indiqué une source policière. Une autre source affirme qu’il s’agirait en fait d’"un couple et ses enfants, qui servaient en quelque sorte de nourrices". Autrement dit, ils avaient accepté que des armes et de la drogue soient cachés dans leur appartement.

Lundi matin, peu avant l’arrivée de Manuel Valls dans la cité phocéenne où ce dernier comptait saluer des résultats "excellents" en matière de lutte contre l'insécurité à Marseille, des tirs ont éclaté dans le quartier de La Castellane, un quartier chaud au nord de la ville. De nombreux riverains ont fait état de tirs de kalachnikovs lancés en l’air. Intervenant pour régler la situation, la police a été visée par les tirs. Plus tard, elle a découvert sept kalachnikovs, dont plusieurs ont pu être utilisées pour l'attaquer, dans le logement des personnes aujourd'hui en garde à vue. Elle a également mis la main sur plusieurs kilos de cannabis ainsi qu'"une BMW faussement immatriculée", dans laquelle se trouvaient "deux fusils à pompe, 400 cartouches de gros calibre et un gilet pare-balles", a rapporté une source policière.

Le lendemain, les enquêteurs de la police judiciaire de Marseille ont auditionné plusieurs témoins afin de comprendre le "déroulement exact des faits". "On nous parle d'individus cagoulés [...]. Nous cherchons à savoir ce qu'ils étaient en train de faire", a expliqué une source policière, ajoutant : "Il y a un premier appel pour signaler des individus cagoulés". "Après, il y a des tirs, c'est indiscutable, contre la police".  Si ces faits sont connus, les enquêteurs s’interrogent sur d’autres tirs, les policiers ayant retrouvé des douilles à un seul endroit. 

Lu sur Europe 1

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