Free : Xavier Niel assure que "la France n'est pas un enfer fiscal"<!-- --> | Atlantico.fr
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Xavier Niel a fait son entrée dans le top 10 des plus grandes fortunes de France
Xavier Niel a fait son entrée dans le top 10 des plus grandes fortunes de France
©Reuters

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Avec une fortune estimée à 5,9 milliards d'euros, Xavier Niel, 45 ans, est rentré dans le top 10 des personnes les plus riches de France.

Tout va bien pour Xavier Niel. Le patron du groupe Iliad (la maison mère de l'opérateur de téléphonie mobile Free) multiplie les projets. Et ceux-ci sont tous des succès. Preuve en est avec Free Mobile qui a révolutionné le marché des télécoms en France. Autant de réussite engendre nécessairement la fortune. Selon le magazine Challenges, Xavier Niel vient d'intégrer le top 10 des plus grosses richesses de France.  Le chef d'entreprise possède une fortune estimée à 5,9 milliards d'euros. Dès lors sa parole a du poids. Ainsi quand il s'exprime sur la situation économique de la France, ses propos sont repris, analysés, décortiqués. Et ce vendredi, en tant que patron, il a répondu aux question du magazine économique suisse Bilan.

Lors de cette interview, Xavier Niel a assuré qu'il ne comptait pas s'exiler de la France. Mieux, il a pris partie pour la politique actuelle du pays en affirmant que "la France n'est pas un enfer fiscal". Et d'ajouter : "l'impôt sur le revenu en Suisse pour un Suisse est supérieur à l'impôt français". "Je perçois de gros montants de dividendes, donc je paie beaucoup d'impôts, mais cela n'atteint pas le fameux 75 %, même si je considère cet impôt comme une imbécillité", explique-t-il lors de cet entretien repris par Le Point.

Le patron de Free se montre même confiant pour l'avenir du pays. "On commence à changer la fiscalité de l'entrepreneur par rapport à celle du rentier. L'argent qui dort a un niveau de taxation différent de celui qui est investi pour un profit. C'est un bon début" assure-t-il. Et face au journaliste qui évoquait le "drame français" en matière de fiscalité, le milliardaire tient à défendre la France, ce "pays formidable, avec un mélange de culture latine et anglo-saxonne". Un discours à l'opposé de ce que certains grands patrons peuvent dire.

lu sur Bilan

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