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Pétrole libyen : 
les appétits s'aiguisent
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Pétrole libyen : les appétits s'aiguisent

Eric Besson assure qu'il ne serait "pas choquant" que la France soit "aux avant-postes" de la reconstruction économique .

La France, soutient de la première heure du Conseil national de transition (CNT), a-t-elle passé un accord pétrolier avec les nouvelles autorités libyennes pour s'assurer des avantages ? Jeudi 1er septembre, Libération faisait état d'un "accord secret" entre la France et les rebelles, lui attribuant 35% du pétrole libyen.

Une information démentie par le ministre français de l'énergie, Eric Besson, sur Europe1. "Je vous dis ce qu'a dit le président du Conseil national de transition (CNT, instance dirigeante de la rébellion libyenne), le président de Total (Christophe de Margerie), à savoir que non, il n'existait pas d'accord particulier passé", a assuré Eric Besson.

Toutefois, le ministre a veillé à défendre les intérêts économiques de la France : "Ce ne serait pas choquant au demeurant qu'à partir du moment où la France a été le fer de lance (...) de la chute du colonel Kadhafi et de son régime, elle soit aux avant-postes pour la reconstruction et l'activité économique", a-t-il estimé. "Il n'y a pas de dû, mais ce serait cohérent. Les entreprises françaises sont d'ailleurs très intéressées et implantées en Libye", a-t-il ajouté.

Lu sur Libération

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