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Frais bancaires : UFC-Que choisir pointe du doigt certaines inégalités
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Pas pareil

Frais bancaires : UFC-Que choisir pointe du doigt certaines inégalités

L'association a salué les avancées législatives de 2013 dans le secteur mais elle déplore les hausses de tarif "injustifiées" de certaines opérations.

Dans son palmarès, l'UFC-Que choisir s'attaque aux banques et ne fait pas dans la demi-mesure. Selon l'association qui a étudié 129 établissements bancaires, il faut en effet s'inquiéter des prix pratiqués par certains d'entre eux concernant plusieurs services. Elle souligne aussi qu'il peut y avoir des dérapages tarifaires et des problèmes de sécurité potentiels liés au nouveau système de paiement en cours de mise en place dans l'UE.

Même s'il y a eu des avancées législatives de 2013 dans le secteur bancaire, il existe encore des hausses de tarif "injustifiées" de certaines opérations. Ainsi sur les dix services les plus fréquemment utilisés par les clients, six ont vu leur prix augmenter depuis la dernière enquête d'octobre 2010.

On note donc des augmentations sur les frais de tenue de compte ("99% en 4 ans) ou encore les retraits "déplacés" ("68%). Les tarifs varient fortement d'une banque à l'autre: chez Boursorama et ING Direct, banques les moins chères du classement, les 10 services passés en revue sont gratuits. En revanche, ces mêmes services coûteront plus de 360 euros si vous êtes à la Société Marseillaise de Crédit (groupe Crédit du Nord) et 295 euros à ceux de la Banque Dupuy de Parseval, banques les plus onéreuses du classement.

En outre, l'association souligne que les tarifs varient en fonction du profil des consommateurs et en fonction de la région.

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