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Selon ses élèves, le forcené de Bourges était "bizarre"
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Policière tuée

Selon ses élèves, le forcené de Bourges était "bizarre"

Ils avaient déjà alerté sur les méthodes "originales" de leur professeur de SVT.

« Il était bizarre, pas très net ». Le forcené ayant tué vendredi une brigadière a Bourges à coup de sabre ne faisait pas l'unanimité auprès de ses élèves, qui avaient déjà alerté le lycée Jacques-Coeur sur ses méthodes "originales" voire "bizarres".

« Il ne faisait pas vraiment cours. Il s'inventait des vies, il croyait aux extra-terrestres, il avait une théorie sur l'existence des vampires » raconte Clément au Parisien. «Il parlait de loups-garous et de zombies. Un jour il a traité quelqu'un de nazi » ajoute une jeune fille. « Il disait qu'on allait tous mourir en 2012 ».

L'agresseur n'était pas connu des services de police, mais des "signes de faiblesse dans son enseignement" avaient visiblement été détectées par l'académie, qui envisageait de lui proposer une aide psychologique. La proviseure du lycée dans lequel il enseignait insiste toutefois sur le fait que ces comportements « ne laissaient toutefois pas présager d'un tel drame ».

Olivier Roson, 33 ans, s'en est pris à une fonctionnaire au guichet de la préfecture après que sa demande d'autorisation de port d'arme lui eut été refusée. Âgée de 30 ans, la brigadière a succombé à ses blessures. Un de ses collègues, légèrement blessé, a été sauvé par son gilet pare-balle.

Lu sur LeParisien.fr

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