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Fabienne Terral-Calmes : marche blanche en l'honneur de l'institutrice assassinée à Albi
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Drame

Fabienne Terral-Calmes : marche blanche en l'honneur de l'institutrice assassinée à Albi

L'enseignante de 34 ans avait été attaquée dans sa classe de maternelle par une mère désiquilibrée au dernier jour de l'année scolaire, le 4 juillet.

"Plus jamais ça". C’était la teneur du message de la marche blanche en l’honneur de Fabienne Terral-Calmes, la jeune enseignante assassinée début juillet à Albi (dans le Tarn) par la mère d’un élève. Mardi 15 juillet à 17 heures, des rassemblements ont eu lieu dans plusieurs villes de France afin de lui rendre hommage.  

Dans les Hautes Pyrénées, une soixantaine de personnes se sont rassemblées devant l’inspection académique. "Fabienne était une enseignante passionnée… C'était aussi une maman. Nous témoignons notre soutien à ses proches. Nous souhaitons que cela ne se reproduise plus jamais", a déclaré Céline Blousson, également professeur des écoles. Elle a ensuite invité les participants à ce rassemblement à une minute d'applaudissements. Puis, ils ont déposé des fleurs blanches devant l'entrée de l'inspection académique.

Fabienne Terral-Calmes, 34 ans, avait été attaquée dans sa classe de maternelle par une mère désiquilibrée au dernier jour de l'année scolaire, le 4 juillet. Si pareil drame reste, fort heureusement, un fait extrêmement rare, les enseignants disent subir de plus en plus des agressions verbales, voire physiques. "C'est de plus en plus fréquent. La moindre petite remarque faite à leur enfant peut être mal perçue", a confié Céline Blousson à La Dépêche.

Lundi 14 juillet,  Fabienne Terral-Calmes a été faite chevalier de la Légion d'honneur. Cette nomination a été accordée  
"à titre exceptionnel" en vertu d'un article qui permet de nommer "des personnes tuées ou blessés dans l'accomplissement de leur devoir et qui sont reconnues dignes de recevoir cette distinction", déclarait un communiqué de la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur. La semaine dernière, Benoît Hamon avait en effet annoncé qu'il serait "porté à son état civil la mention 'mort au service de la nation'", créée par la loi sur la sécurité et le terrorisme de décembre 2012. Par ailleurs, les deux filles de l'institutrice bénéficieront du statut de "pupille de la nation", impliquant une prise en charge financière. 

Lu sur La Dépêche

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