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Attaque déjouée à la tour Eiffel : le suspect renvoyé en hôpital psychiatrique
©Reuters

Terrorisme

Attaque déjouée à la tour Eiffel : le suspect renvoyé en hôpital psychiatrique

En garde à vue, l'agresseur de 18 ans avait déclaré qu'il voulait "commettre un attentat contre un militaire". Son profil se précise.

L'homme qui a tenté de franchir un contrôle de sécurité de la tour Eiffel armé d'un couteau samedi soir a été renvoyé dans l'hôpital du Val-d'Oise où il était précédemment interné, selon le parquet de Paris. Sa garde à vue a été levée.

Le parquet a également annoncé l'ouverture d'une information judiciaire des chefs de "tentatives d'assassinat sur personne dépositaire de l'autorité publique en lien avec une entreprise terroriste" et "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle", afin, notamment, qu'une nouvelle expertise soit ordonnée, pour "confirmer ou infirmer les premières conclusions de l'expert" psychiatre qui avait conclu à "l'abolition du discernement" du suspect.

Condamné en 2016 pour "apologie du terrorisme" et "menaces de mort"

L'homme qui avait crié au moment de l'attaque "Allah Akbar" a annoncé en garde à vue qu'il "voulait commettre un attentat contre un militaire et était en lien avec un membre du groupe djihadiste Etat islamique qui l'aurait encouragé à passer à l'acte." Né en 1998 en Mauritanie, ce Français de 18 ans "est sorti de l'antenne de psychiatrie fin juillet", avait indiqué une source proche de l'enquête. L'agresseur a été suivi par un pédopsychiatre dès son enfance et son arrivée en France, selon un membre de sa famille contacté par Le Parisien.

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En décembre 2016, le jeune homme a déjà été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour "apologie du terrorisme" et "menaces de mort" sur des agents SNCF. Ce dossier était "suivi avec attention", car s'agissant d'un "profil inquiétant, très jeune et avec des problèmes psychiatriques très lourds", a expliqué à franceinfo une source préfectorale. Selon une source policière, la famille musulmane pratiquante n'est pas du tout radicalisée, a indiqué encore franceinfo.

Lu sur franceinfo

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