Le Royaume-Uni pourrait perdre son "AAA" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Economie
Le Royaume-Uni pourrait
perdre son "AAA"
©

Bonnet d'âne

Le Royaume-Uni pourrait perdre son "AAA"

L'agence d'évaluation financière Fitch a confirmé le triple A du Royaume-Uni, la meilleure possible, mais a abaissé sa perspective de "stable" à "négative", évaluant à un peu plus de 50% la probabilité d'une dégradation dans les deux ans.

Fitch Ratings a annoncé mercredi qu'elle pourrait abaisser la note "AAA" du Royaume-Uni dans les deux prochaines années si le gouvernement ne réussit pas à contenir l'accroissement de la dette du pays.

L'agence de notation a revu de "stable" à "négative" sa perspective sur le Royaume-Uni, évaluant à un peu plus de 50 % la probabilité d'une dégradation dans les deux ans. Cette décision traduit "la marge budgétaire très limitée pour absorber de nouveaux chocs économiques défavorables", compte tenu du niveau d'endettement du pays et d'un rétablissement économique "potentiellement" moins soutenu qu'attendu, selon un communiqué publié mercredi 14 mars.

Ce diagnostic avait déjà été formulé peu ou prou par Fitch fin novembre, l'agence estimant que la "capacité à absorber des chocs économiques et financiers […], tout en maintenant la note 'AAA', [avait] été largement épuisée". Pour Fitch, les éléments susceptibles de déclencher un abaissement de notation seraient un relâchement de la discipline budgétaire, de nouveaux chocs induisant une augmentation de la dette ou une révision à la baisse des prévisions de croissance à moyen terme.

En l'état, l'agence considère que le plan de rétablissement des finances publiques est "crédible". Fitch s'attend à ce que le prochain budget soit l'occasion pour le gouvernement britannique de réaffirmer son engagement à réduire les déficits.

Lu sur Les Echos

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !