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Comment le cannabis altère vos facultés pour lire, écrire et compter...
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Atlantico Santé

Comment le cannabis altère vos facultés pour lire, écrire et compter...

Nouveau rendez-vous Atlantico/Futura Sciences : Les nouvelles "santé" de la semaine, des dégâts causés par le cannabis, jusqu'à Fukushima, en passant par un éventuel vaccin contre le VIH ou l'avancée des recherches sur le cerveau et la maladie d'Alzheimer.

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Cannabis : comment détériore-t-il la mémoire de travail 

Le cannabis agit sur la mémoire de travail. Mais comment ? Des chercheurs viennent de fournir une réponse à cette question : il n’agit pas directement sur les neurones mais sur les cellules gliales, retrouvées uniquement dans le cerveau. En découle alors une diminution des connexions neuronales au niveau de l’hippocampe, le siège de la mémoire de travail.

La mémoire de travail permet de réaliser des opérations cognitives courantes (réfléchir, lire, écrire, calculer…) sur des informations stockées temporairement (de quelques secondes à quelques minutes). Cette capacité est responsable de l'intégration des informations sonores, visuelles et spatiales.

L'un des effets majeurs de l'intoxication aux cannabinoïdes est l’altération de la mémoire de travail, observée à la fois chez l'Homme et l'animal. Le cannabis entraîne des perturbations de cette fonction qui empêche son consommateur d'effectuer des tâches qu'il sait pourtant réaliser au quotidien.

Les récepteurs aux cannabinoïdes sont exprimés sur les cellules gliales de l'hippocampe, une structure cérébrale essentielle à la modulation des souvenirs. Jusqu'alors, les mécanismes cellulaires entraînant les effets délétères du cannabis sur ce processus de mémorisation demeuraient inconnus.

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Fukushima : des enfants contaminés à 220 km de la centrale

Les analyses d'urines de Japonais, réalisées par une association, montrent une contamination au césium radioactif jusqu'à 220 km de la centrale de Fukushima Daiichi. Les résultats sont cependant équivoques.

Au moment du premier anniversaire du tsunami qui a frappé le Japon le 11 mars 2011 et de la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima, on reparle de risques liés à la radioactivité. De nouvelles analyses d’urines ont été réalisées ces derniers mois par l’association pour le contrôle de la radioactivité de l'ouest (Acro), dans des régions assez éloignées de la centrale de Fukushima. Et les résultats ne sont pas bons.

Sur les 30 échantillons urinaires provenant de filles et de garçons âgés de 3 à 22 ans (plus une femme de 36 ans), la moitié montre un taux de césium 134 ou 137 supérieur à la normale (les urines ne contiennent normalement pas de césium). Les urines d’un garçon de 10 ans, résidant dans la ville d'Ohsyu (province d’Iwate) à 220 km de la centrale de Fukushima Daiichi, présentaient fin 2011 une contamination de 1,29 Bq (becquerel) par litre. Des concentrations encore plus importantes ont été détectées dans des échantillons prélevés mi-février à une cinquantaine de kilomètres de la centrale.

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Sida : l’espoir de rémission complète se rapproche

Ce pourrait être un grand pas contre l’éradication du Sida. Un médicament sans effet secondaire apparent chez l’Homme pourrait faire sortir de sa cachette le VIH latent, celui qui résiste aux thérapies classiques. Combiné à une autre thérapie, ce médicament mènerait à la destruction totale du virus. Une stratégie de vaccination est déjà proposée.

Et si l’on entrevoyait la possibilité de se débarrasser définitivement du VIH ? C’est l’espoir qui prédomine à la Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI), rendez-vous annuel des spécialistes du Sida, à Seattle. Une équipe vient d’y annoncer avoir trouvé le moyen d’exposer la partie virale cachée sans produire d'effets secondaires sur l’Homme, tandis que d’autres chercheurs ont montré qu’un vaccin approprié pouvait entraîner la destruction des dernières cellules infectées.

Reprenons les choses dans l’ordre. Aujourd’hui, l’infection par le VIH conduit au Sida, une maladie mortelle qu’on ne sait pas encore guérir. Il existe cependant des thérapies qui permettent de diminuer considérablement la charge virale et de ralentir la progression de l’immunodéficience. Aussi efficaces soient-ils, ces traitements ne parviennent pas à éliminer les formes virales latentes.

Ce rétrovirus incruste son ADN dans celui des cellules hôtes et n’est plus transcrit : il devient silencieux mais n’est pas mort pour autant. Dès l’arrêt des thérapies, il recouvre son activité et l’infection reprend de plus belle. Les malades doivent donc prendre à vie des traitements lourds, engendrant des effets secondaires, et qui favorisent la résistance du VIH aux médicaments. Même si une étude vient de montrer que les interférons alpha, molécules naturellement produites par le système immunitaire, pouvaient en partie réduire la charge virale en lieu et place des trithérapies, les espoirs restent encore mesurés.

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Semaine du cerveau : les infos insolites de Futura-Sciences

À l'occasion de la Semaine du cerveau, qui se déroule du 12 au 18 mars 2012, Futura-Sciences revient sur les études qui ont marqué l'actualité de cet organe bien mystérieux. Découvertes insolites, expériences étonnantes et résolution d'énigmes sont au programme.

Si le cerveau détient encore de nombreux mystères, certaines questions ont trouvé des réponses.

Comment notre cerveau a-t-il évolué au fil des âges ?

Le cerveau que nous possédons aujourd'hui n'a pas toujours présenté les mêmes caractéristiques au cours de l'hominisation. Nous n'avons pas non plus toujours eu les techniques avancées permettant de l'observer. Préhistoire, Moyen Âge, Renaissance... à chaque grande période son évolution de la représentation cérébrale. Aujourd'hui encore, certaines énigmes restent et la science moderne est partagée sur des questions polémiques comme celle de savoir si le cerveau détermine à la naissance notre intelligence.

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Alzheimer : un médicament contre la démence freine la maladie

Le donépézil (Aricept) et dans une moindre mesure la mémantine (Ebixa), traitements courants contre les phases précoces de la maladie d’Alzheimer, sont aussi bénéfiques lorsque la pathologie évolue vers des formes plus sévères. S'ils ne sont pas encore capables de faire reculer la maladie, ils ralentissent sa progression.

Bonne nouvelle dans la lutte contre la maladie d’Alzheimer. Si la neurodégénérescence reste aujourd’hui irréversible, un essai clinique vient d’établir qu’un médicament utilisé lors des premiers stades de la pathologie s’avèrerait également efficace pour traiter les formes modérées et sévères.

Selon les auteurs de cette étude, publiée dans le New England Journal of Medicine, il suffirait de poursuivre le traitement au donépézil (principe actif de l’Aricept) pour freiner la progression de la maladie chez deux fois plus de patients dans le monde entier.

Ces chercheurs britanniques du King’s College de Londres ont comparé l’effet de deux médicaments contre la démence, donépézil et mémantine (Ebixa), avec un placébo sur 295 patients répartis sur 14 villes pour tester l’efficacité des substances thérapeutiques pour ralentir la progression de la maladie d’Alzheimer.

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