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Pierre Gattaz - Medef : "Les gens qui nous gouvernent ne connaissent pas la souffrance des chefs d’entreprise"
©France Info

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Pierre Gattaz - Medef : "Les gens qui nous gouvernent ne connaissent pas la souffrance des chefs d’entreprise"

Le Replay :

Pierre Gattaz était l’invité de France Info ce matin. Le président du Medef était interrogé sur la journée de mobilisation du patronat prévue le 1er décembre où, contrairement à la CGPME, le Medef ne souhaite pas défiler dans la rue. "On ne veut pas manifester, ce n’est pas mon genre. Nous, nous voulons témoigner, expliquer. Nous voulons être dans le positif, dans la pédagogie. On va expliquer dans toutes les salles de réunion de France, on veut convaincre. Les gens qui nous gouvernent ne connaissent pas la souffrance des chefs d’entreprise."

Pierre Gattaz estime que le gouvernement ne joue pas le jeu du pacte de compétitivité. "Il faut prendre les bonnes mesures, aujourd’hui ce n’est pas le cas. Le gouvernement nous parle d’une baisse de 40 milliards dans le cadre du pacte et on a encore une augmentation de la fiscalité. Nous avons applaudi les beaux discours de François Hollande et de Manuel Valls, mais il faut des mesures compatibles. On nous dit, il faut simplifier et on nous sort le compte pénibilité qui est une horreur absolue en terme de complexité. Nous demandons la suppression de ce dispositif qui est anti-compétitif, anti-économique. Ce n’est pas le dialogue social. Le gouvernement a été pris en flagrant-délit anti pacte de compétitivité."

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Qui à dit ?

"Le mouvement entre le secteur privé et public est une longue tradition française"

Réponse : Olivier Pécoux, directeur exécutif de Paris-Orléans aux Echos. Le patron de la banque côtée du groupe Rothschild était questionné sur Emmanuel Macron qui a effectué sa carrière de banquier dans le groupe. "Contrairement à l'idée reçue, nos recrutements ne répondent à aucune stratégie précise. Le mouvement entre le secteur privé et public est une longue tradition française et il n'est pas surprenant que les deux cherchent à attirer les meilleurs talents. Nous ne voulons pas de banquiers clones. Certains des nôtres sont des "deals makers", qui n'ont d'ailleurs pas les plus hauts diplômes de la République."

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