Google Glass : un premier cas d'addiction détecté aux Etats-Unis | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
High-tech
"Etre sevré de ce dispositif a été bien pire que le sevrage d'alcool" a déclaré ce patient à ses médecins.
"Etre sevré de ce dispositif a été bien pire que le sevrage d'alcool" a déclaré ce patient à ses médecins.
©Reuters

Sans modération

Google Glass : un premier cas d'addiction détecté aux Etats-Unis

Le patient accro aux Google Glass officiait au sein de la Marine Américaine, et ne quittait cet objet qu'au moment de faire sa toilette ou de dormir.

Outre Atlantique, des médecins ont récemment évoqué le cas d'un patient âgé de 31 ans, qui avait pour habitude de porter les célèbres lunettes connectées à raison de 18 heures par jour, avant de souffrir d'une sensation de manque quand il lui était impossible de les utiliser. 

Publiée dans une revue internationale spécialisée dans les comportements addictifs, cette étude affirme qu'il s'agit du "premier cas connu d'addiction à internet impliquant un usage problématique des Google Glass";

Le patient accro aux Google Glass officiait au sein de la Marine Américaine, et ne quittait cet objet qu'au moment de faire sa toilette ou de dormir. Souffrant de problèmes liés à l'alcool et à des troubles de l'humeur, le patient s'était justement rendu au centre de désintoxication de la Navy à San Diego (Californie). Les médecins auraient alors détecté son addiction aux Google Glass. L'homme aurait utilisé cet objet 18 heures par jour pendant les deux mois qui ont précédé son hospitalisation. 

Les médecins précisent qu'une fois ses Google Glass hors de portée, l'homme de 31 ans portait machinalement son index à sa tempe, comme s'il était toujours en pleine utilisation.

Lu sur Le Point

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !