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Franck Dubosc présente ses excuses après avoir parlé du "retard culturel" du Maroc
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Mea culpa

Franck Dubosc présente ses excuses après avoir parlé du "retard culturel" du Maroc

"Camping 3", dernier film dans lequel le comique tient le premier rôle, a été interdit aux moins de 16 ans dans le pays.

Les propos avaient été fort peu appréciés au Maroc. Franck Dubosc a présenté ses excuses aux Marocains après avoir déclaré que le pays était culturellement "en retard de dix siècles". 

Retour sur les faits : lors de sa présentation au Marrakech du rire cette année, le film "Camping 3" réalisé par Fabien Onteniente reçoit un accueil tiède. Une scène avec des nudistes qui disputent une partie de volley-ball sur la plage ne passe pas vraiment et envoie le film dans la case "interdit aux moins de 16 ans". Pendant la projection, des spectateurs quittent la salle et des femmes masquent les yeux de leurs enfants. "Ben oui..," avait alors râlé l'acteur de 52 ans dans un entretien à TéléStar. "Il y a une séquence de nudistes sur la plage de volley-ball. Il y a encore beaucoup de travail à faire. On se rend compte que culturellement il y a 10 siècles de retard".

Des propos qui sont restés en travers de la gorge nombreux Marocains, qui ont notamment fustigé le comique sur les réseaux sociaux. Devant le tonerre de critiqes l’humoriste a été obligé de revenir sur ses déclarations et de présenter ses excuses sur Twitter."Chers amis marocains (et autres) je suis désolé et je tiens à m’excuser de mes propos malheureux et déplacés sur "le retard culturel" de votre pays. Je n’en pense pas un mot bien sûr, ils sont les dires d’un homme blessé et déçu qui voit son nouveau bébé (interdit aux enfants dans un pays qui m’a si souvent accueilli".

Le comique poursuit : "Vous n’avez pas un retard culturel comme je l’ai bêtement dit, nous sommes différents c’est tout. Là où mes enfants rient, les vôtres doivent fermer les yeux. C'est cela qui m'attriste. Je vous aime et conti­nue­rai à dire à mes petits que nous sommes tous pareils sur cette terre, en espé­rant qu’un jour j’ai raison. Merci de m’avoir lu".

Lu sur le Huffington Post

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