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Alain Cocq, atteint d'une maladie orpheline du sang, sur son lit médicalisé, le 12 août 2020, dans son appartement de Dijon.
Alain Cocq, atteint d'une maladie orpheline du sang, sur son lit médicalisé, le 12 août 2020, dans son appartement de Dijon.
©PHILIPPE DESMAZES / AFP

Disparition

Fin de vie : Alain Cocq est mort en Suisse à l'âge de 58 ans par suicide assisté

Atteint d'une maladie orpheline et incurable, Alain Cocq avait demandé en 2020 à Emmanuel Macron une « assistance active » pour mourir. Il a eu recours à un suicide assisté, mardi, en Suisse.

Alain Cocq s'était fait connaître pour le combat de sa vie, celui de pouvoir mourir dignement, sans douleur. Cet homme de 58 ans, originaire de Dijon, est mort ce mardi 15 juin en Suisse par suicide assisté, selon des précisions de ses proches à l'AFP. Le suicide assisté est légal en Suisse. Atteint d'une maladie orpheline incurable, il avait demandé aux autorités françaises en 2020 de lui permettre de bénéficier d’une « assistance active pour mourir » et pour mettre fin à ses souffrances.

Ce militant pour une fin de vie « digne » avait tenté à plusieurs reprises de mourir en cessant toute hydratation, alimentation et traitement.

Alain Cocq a adressé une lettre au président de la République, au gouvernement et aux parlementaires. Elle a été diffusée par ses soutiens.

Alain Cocq a été diagnostiqué à 23 ans d'une maladie incurable et douloureuse, qui l'a conduit à vivre pendant 35 ans « en soins palliatifs », selon ses termes. Alain Cocq ne pouvait bénéficier de la loi en vigueur, dite Claeys-Leonetti, adoptée en 2016. Cette législation autorise en France « la sédation profonde et continue, pouvant aller jusqu'à la mort » mais uniquement pour des personnes dont le pronostic vital est engagé « à court terme ».

Le Figaro

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