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Et l'endroit du corps le plus douloureux pour une piqûre d'abeille est...
©Reuters

Même pas mal

Et l'endroit du corps le plus douloureux pour une piqûre d'abeille est...

... dans l'ordre, le nez, les lèvres et le pénis. Explications grâce à la "carte de douleur" de Michael Smith.

Michael Smith étudie à la Cornell University, l'une des huit prestigieuses universités de la célèbre "Ivy League", et s'est spécialisé dans l'étude des abeilles. Il s'est demandé, non seulement, quelles parties du corps étaient les plus touchées par leurs piqûres, et où la douleur engendrée était la plus insupportable. Mais ses questionnements se sont rapidement retrouvés face à un mur : l'absence de données empiriques sur ce sujet.

Il existe déjà une échelle permettant de mesurer l'intensité de la douleur engendrée par de nombreuses piqûres, l'échelle de Schmidt, mais qui ne s'intéresse qu'à l'ordre des espèces les plus (ou moins) douloureuses, sans détailler les parties du corps les plus touchées. C'est pourquoi Michael Smith a dû réaliser l'expérience lui-même, et avec un cobaye de choix : lui-même !

Il a d'abord dû s'assurer que son université n'interdisait pas les auto-expérimentations, puis a méthodiquement mené cette douloureuse expérience : il s'est donc volontairement fait piquer à différents endroits du corps, 3 fois par jour, sur 25 zones définies, sur une durée de 38 jours (!), puis a noté la douleur ressentie sur une échelle de 1 à 10. Résultat : le nez, avec une note moyenne de 9/10, est la zone la plus désagréable pour recevoir une piqûre d'abeille, suivi de peu par les lèvres (8,7/10) et le pénis, avec une note de 7,3/10.

Une des rares parties non testées par l'étudiant est l’œil, et pour cause : son professeur le lui a déconseillé : "quand j'en ai parlé à mon référent, il s'inquiétait que je puisse devenir aveugle : or, j'avais envie de garder mes yeux intacts". L'expérience n'était probablement pas nécessaire, toutefois, pour se douter qu'il fallait mieux éviter de se faire piquer au niveau des globes oculaires...

Vu sur le National Geographic

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