Découvrez Laniakea, le superamas où habite la Voie lactée | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Science
Découvrez Laniakea, le superamas où habite la Voie lactée
©Nature

Hello you

Découvrez Laniakea, le superamas où habite la Voie lactée

Dans la revue Nature, publiée ce mercredi, des chercheurs sont parvenus à définir les frontières du superamas qui contient notre galaxie. Une découverte qui résout plusieurs mystères.

En fait, notre résidence spatiale est bien plus grande que ce que le pensait la communauté scientifique. Dans une publication, faisant même la une de la revue Nature, en kiosque ce jeudi 4 septembre, une équipe franco-israélo-américaine pense avoir identifié les frontières du superamas de galaxies dans lequel "flotte" la nôtre. Et surprise, "Laniakea" est bien plus grand que prévu.

Laniakea, un mot hawaïen qui signifie "incommensurable paradis", le superamas où se trouve la voie lactée, notre galaxie, dans laquelle se trouve elle-même notre planète, la terre, est en effet 100 fois plus volumineux qu’imaginé.

"Les superamas sont l'équivalent astronomique des bassins-versants sur Terre, à cette différence que ce n'est pas de l'eau qui s'écoule, mais des galaxies", explique au Figaro.fr Hélène Courtois, professeur à l'université de Lyon et deuxième auteur de ces travaux que le site va jusqu'à qualifier "d'une importance fondamentale".

Comme le rapporte le site du quotidien, la découverte de Laniakea permet en effet de lever le voile sur un mystère qui taraudait les scientifiques depuis un moment, à savoir pourquoi la Voie lactée se déplace à 630 km/s dans une direction donnée. Tout simplement parce qu’elle subit l’influence gravitationnelle de ses voisines et de la matière noire environnante.

Lu sur lefigaro.fr

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !