Caraïbes : les algues sargasses envahissent les plages et font fuir les touristes | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Au-delà du problème esthétique évident, les algues sarguasses posent des problèmes de santé en provoquant l'irritation des yeux, de la gorge et des nausées.
Au-delà du problème esthétique évident, les algues sarguasses posent des problèmes de santé en provoquant l'irritation des yeux, de la gorge et des nausées.
©

Carte postale

Caraïbes : les algues sargasses envahissent les plages et font fuir les touristes

Ces algues brunes avec une odeur nauséabonde recouvrent depuis 2011 de nombreuses plages de l’archipel et les élus antillais cherchent des solutions en vue de la haute saison touristique en décembre.

A l'avenir, les plages paradisiaques des Caraïbes ne pourraient devenir qu'un vieux souvenir de carte postale. De nombreuses algues en décomposition de couleur sombre avec une odeur d'œuf pourri recouvrent depuis 2011 des plages sur tout l'archipel des Caraïbes. Les algues sargasses sont un phénomène pris très au sérieux dans la région, de la République dominicaine à Antigua en passant par Saint-Martin et Sainte-Lucie. Ces algues posent un problème esthétique majeur lorsqu'elles débarquent sur une plage et font fuir massivement les touristes.

Elles posent aussi des problèmes de santé, en provoquant une l'irritation des yeux, de la gorge et des nausées. Les algues brunes dites algues sargasses sont traitées par les Etats des Caraïbes de différentes manières et des députés des Antilles françaises tentent de réagir au plus vite pour préparer la haute-saison touristique prévue dès décembre dans la région. Alfred Marie-Jeanne, député du Mouvement Indépendantiste Martiniquais dénonçait le 8 août dernier qu''en l'état actuel des dispositions législatives et réglementaires et du droit positif français. L'invasion des algues sargasses n'entre pas dans la définition juridique de l'état de catastrophe naturelle".

Fin juillet, le chef de l'Etat François Hollande avait été interpellé par des élus de l'arc antillais au sujet des algues sarguasses et avait reconnu qu'il faudrait des ''investissements lourds" pour lutter contre le phénomène mais ne voulait toujours pas reconnaître l'état de catastrophue naturelle. D'après les scientifiques, les algues sargasses seraient la conséquence du réchauffement climatique mais pourraient aussi être liées à l'utilisation intensive de pesticides déversés dans le fleuve Amazone. 

Lu sur Le Monde

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !