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Crédits Photo: Capture d'écran Youtube / DR
Le Premier ministre, Jean Castex, lors de la cérémonie d'hommage national à Stéphanie Monfermé, tuée lors de l'attaque terroriste perpétrée au commissariat de Rambouillet.

Cérémonie d’hommage national

Retrouvez l’hommage de Jean Castex à Stéphanie Monfermé, la fonctionnaire de police assassinée à Rambouillet

Une cérémonie d’hommage était organisée ce vendredi à Rambouillet pour Stéphanie, la policière tuée lors de l’attaque terroriste au commissariat de cette ville des Yvelines. Le Premier ministre, Jean Castex, lui a rendu hommage en prononçant un discours.

Jean Castex a rendu hommage à Stéphanie Monfermé ce vendredi 30 avril. Le Premier ministre a présidé ce vendredi une cérémonie d'hommage national à Rambouillet, à quelques mètres du commissariat où Stéphanie Monfermé a été tuée vendredi dernier. De nombreuses personnalités politiques étaient présentes lors de cette cérémonie, organisée ce vendredi. Le président de la République, Emmanuel Macron, a rencontré la famille de Stéphanie lors des obsèques de la fonctionnaire de police ce jeudi.

Au cours de son allocution, le Premier ministre a rappelé qui était Stéphanie, pour ses collègues,  et pour ses proches. Cette agente administrative travaillait dans le commissariat de Rambouillet depuis 1993 « où chacun la connaissait, et où elle était un peu comme chez elle ».

Le Premier ministre a également évoqué l'attaque de vendredi dernier, « lorsqu’un homme a surgi de nulle part pour l’assassiner avec une sauvagerie et une détermination qui font frémir ». Cette femme « incarnait aux yeux de cet homme, dont je me refuse à prononcer le nom, la police française et donc l’autorité de l’Etat (...) votre collègue a été assassinée parce qu’elle servait son pays, parce qu’elle était au service de la France ».

Jean Castex a aussi rappelé que la police a été durement touchée ces dernières années par plusieurs attaques terroristes.

Le Premier ministre est revenu sur la question du fanatisme :

« Des premiers témoignages rapportent qu’au moment de commettre son crime, l’assassin aurait invoqué le nom de Dieu. C’est une insulte sanglante jetée à la face de ceux qui croient à un Dieu, que de mêler la transcendance au crime. Aucun fidèle d’aucune religion ne peut l'admettre et encore moins au pays de Voltaire ».

Il a d’ailleurs cité Voltaire : « Le fanatisme est un monstre qui ose se dire le fils de la religion ».

Lors de cette cérémonie d’hommage national, Jean Castex a remis à Stéphanie Monfermé la Légion d'honneur à titre posthume.

BFMTV

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