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700 espèces de bactéries : une diversité synonyme de bonne santé !
700 espèces de bactéries : une diversité synonyme de bonne santé !
©Reuters

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Le lait maternel contiendrait plus de 700 espèces de bactéries, les pandas nous fourniront-ils les antibiotiques de demain ?

Mais aussi : les pesticides dans le collimateur comme responsables potentiels de la maladie de Parkinson, des cellules souches devenues lymphocytes T pour combattre le cancer, notre mémoire à long terme est-elle plus complexe que prévu ?

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Le lait maternel contiendrait plus de 700 espèces de bactéries

Le lait maternel, dont dépend la composition de l’indispensable flore intestinale du bébé, contiendrait plus de 700 espèces de bactéries. Une diversité synonyme de bonne santé. Cependant, le surpoids de la mère ou un accouchement par césarienne semblent diminuer la qualité du lait…

L’Homme est un être symbiotique. En son sein, ou plutôt dans ses intestins, il dispose d'une armada de bonnes bactéries facilitant sa digestion. Ensemble, elles forment la flore intestinale, sorte d’organe impliqué dans de nombreuses fonctions tout au long de la vie.

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Parkinson : la piste des pesticides toujours suivie de près

On le savait : certains pesticides ont tendance à faciliter l’apparition de la maladie de Parkinson. Le fongicide bénomyl, interdit en France mais autorisé aux États-Unis jusqu’en 2001, est à ajouter à cette liste. Son mécanisme d’action pourrait cependant nous éclairer davantage sur la neurodégénérescence et aider les scientifiques à trouver une nouvelle cible thérapeutique.

  • À lire, notre dossier sur la maladie de Parkinson

Les études épidémiologiques le montrent : les agriculteurs, et les populations rurales en général, sont plus exposés au risque de développer la maladie de Parkinson. Si environ 5 % des cas ont une origine uniquement génétique, l’environnement jouerait un rôle prépondérant dans l’apparition du trouble neurologique.

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Les pandas nous fourniront-ils les antibiotiques de demain ?

Les pandas géants pourraient bien sauver de nombreuses vies humaines à l’avenir ! En effet, ils produisent un antibiotique à large spectre efficace contre les bactéries résistantes et qui peut être synthétisé en laboratoire.

Les pandas géants suscitent de nombreuses tracasseries dans le monde. Ces mammifères vivant en Chine voient en effet sans cesse leur habitat se réduire du fait des activités de l’Homme, ce qui met à mal la santé de leur population. Il ne subsisterait qu’environ 1.600 individus à l’état sauvage. Pour essayer d’inverser la tendance, de nombreux programmes de reproduction ont été lancés au sein de zoos ou de centres de recherche, mais sans succès. Les femelles ne peuvent se reproduire que quelques jours par an, et les mâles maintenus en captivité ne semblent pas vouloir en profiter. Depuis peu, une nouvelle raison pourrait cependant nous pousser à redoubler nos efforts pour les sauver…

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Des cellules souches devenues lymphocytes T pour combattre le cancer

Première mondiale : des scientifiques japonais sont parvenus à reprogrammer des cellules souches pluripotentes induites (CSPi) pour les transformer en lymphocytes T potentiellement capables de détruire des cellules tumorales. La première étape vers de nouvelles thérapies contre le cancer ?

  • Tout savoir sur le traitement du cancer

L’idée d’utiliser le système immunitaire pour combattre les tumeurs n’a rien de nouveau. La preuve : la méthode est déjà appliquée contre certaines formes de la maladie, comme dans le cancer du rein. Cependant, l’immunothérapie reste marginale, car elle se heurte à des limites techniques.

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Notre mémoire à long terme est-elle plus complexe que prévu ?

Depuis quelques années, on pensait que notre mémoire à long terme ne dépendait que d’une seule molécule : la PKMzeta. Cependant, deux études américaines indépendantes viennent de montrer que même sans elle, des souris n’avaient aucun problème pour se souvenir de tout. Si notre mémoire est sûrement moins fragile qu’on le pensait, elle est aussi plus complexe…

Tout commence en 2007. Todd Sacktor, brillant chercheur au SUNY Downstate Medical Center de New York parvient, avec son équipe, à effacer des souvenirs d’odeurs désagréables chez des rats. Ces scientifiques avaient effectivement remarqué qu’une enzyme, nommée PKMzeta (protéinekinase M-zeta) semblait jouer un rôle clé dans les processus de mémorisation à long terme. En injectant son inhibiteur, la protéine ZIP, les mauvais souvenirs avaient disparu.

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