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Depuis la mise en application d’un décret, ce samedi 8 juin, l’ANSM a désormais le pouvoir d’autoriser la mise sur le marché d’un médicament à base de cannabis ou ses dérivés, si elle le juge performant.
Depuis la mise en application d’un décret, ce samedi 8 juin, l’ANSM a désormais le pouvoir d’autoriser la mise sur le marché d’un médicament à base de cannabis ou ses dérivés, si elle le juge performant.
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Atlantico santé

Des médicaments à base de cannabis bientôt vendus en France ; bloquer la dépendance à la cocaïne avec des antibiotiques ?

Et aussi : Un lien possible entre anesthésie générale et démence ; La sueur améliore la collaboration entre les hommes ; L’Homme de Néandertal aussi avait des tumeurs.

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Des médicaments à base de cannabis bientôt vendus en France

Depuis la mise en application d’un décret, ce samedi 8 juin, l’ANSM a désormais le pouvoir d’autoriser la mise sur le marché d’un médicament à base de cannabis ou ses dérivés, si elle le juge performant. Le Sativex, prescrit dans différents pays contre les douleurs de la sclérose en plaques, pourrait prochainement être étudié.

C’est désormais officiel : la France peut légaliser sur son territoire des médicaments à base de cannabis, depuis le samedi 8 juin et la mise en application d’un décret paru la veille dans le Journal Officiel. Une mesure qui confère dorénavant la possibilité au directeur de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) d’autoriser la mise sur le marché de médicaments à base de tétrahydrocannabinol (THC) ou ses dérivés.

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Bloquer la dépendance à la cocaïne avec des antibiotiques ?

Les drogues trompent le cerveau en lui faisant croire qu’elles sont bénéfiques. Une étude récente montre que ce phénomène est associé à une diminution de la protéine GLT1, impliquée dans l’élimination du neurotransmetteur glutamate. L’utilisation d’antibiotiques améliorerait la production de cette protéine et diminuerait la dépendance à la cocaïne chez le rat.

Le circuit cérébral de la récompense fournit aux individus la motivation nécessaire pour la réalisation des comportements indispensables à la survie de l’espèce, comme la reproduction et la nutrition. En le stimulant, les drogues peuvent tromper le cerveau et lui faire croire que leur usage est bénéfique pour l’organisme. Ainsi commence l’addiction.

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Un lien possible entre anesthésie générale et démence

Des chercheurs français viennent d’annoncer que les personnes âgées ayant déjà subi une opération sous anesthésie générale auraient, peut-être, plus de risques de développer une démence. Le lien de cause à effet n’a pas été démontré pour le moment, et des recherches complémentaires sont nécessaires.

Un sommeil de mauvaise qualité est probablement un signe précoce de la maladie d'Alzheimer. Telles étaient les conclusions d’une étude parue en mars dernier dans JAMA Neurology. Mais forcer les gens à s’endormir n’arrangerait rien non plus… Des chercheurs français viennent d’annoncer, lors du congrès de la Société européenne d’anesthésiologie (Barcelone) que les personnes âgées ayant été opérées sous anesthésie générale pourraient être plus à risques de démence.

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La sueur améliore la collaboration entre les hommes

On sait déjà que les phéromones présentes dans la sueur masculine jouent un rôle dans l’attraction sexuelle. Une étude montre qu’elles amélioreraient également la collaboration et l’entraide entre deux hommes. Cette fonction aurait conféré un avantage à l'espèce humaine lors de l’évolution.

Notre peau est tapissée de millions de petites glandes qui sécrètent de la sueur, dont le rôle est bien connu dans le maintien de la température corporelle. Prélevant de la chaleur à la peau, la sudation aide le corps à se refroidir en cas de grosses températures ou pendant un exercice physique.

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L’Homme de Néandertal aussi avait des tumeurs

Des traces d’une tumeur bénigne ont été découvertes dans un os d’Homme de Néandertal ayant vécu voilà plus de 120.000 ans. Ce résultat indique que les hommes préhistoriques, bien que vivant dans un environnement plus sain que nous, pouvaient développer le même type de tumeurs que les Hommes modernes.

Les habitudes de la vie moderne ont un impact négatif sur la santé. Certaines pathologies associées à notre époque ne sont pourtant pas toujours récentes. Une étude menée sur des momies a par exemple montré que les maladies cardiovasculaires existaient déjà il y a plus de 4.000 ans. Des écrits médicaux datant de 3.500 ans avant notre ère ont également décrit plusieurs cas de cancers.

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