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Ça fait peur : prendre des photos a un impact négatif sur la mémoire ; des cellules souches pour réparer le cœur
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Ça fait peur : prendre des photos a un impact négatif sur la mémoire ; des cellules souches pour réparer le cœur

Et aussi : En bref : on sait comment s'agrippe la bactérie de la méningite ; En bref : l'apnée du sommeil est dangereuse pour le cœur ; Des bactéries dans le placenta responsables des naissances prématurées ?

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Ça fait peur : prendre des photos a un impact négatif sur la mémoire

Dans un musée, les visiteurs se souviennent moins des objets qu’ils ont photographiés que de ceux qu’ils ont simplement observés. Photographier un événement nous empêcherait de l’enregistrer correctement dans notre mémoire ! Peut-être une question de concentration…

Les appareils photo détruisent-ils notre mémoire ? Une recherche de l’université de Fairfield (Connecticut) montre que lorsque des personnes prennent des photos, elles ont plus de difficultés à se souvenir des objets fixés sur la pellicule.

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Des cellules souches pour réparer le coeur

Produire des cellules souches cardiaques à visée thérapeutique, agréées par les autorités sanitaires françaises : c’est désormais possible grâce aux travaux d’équipes de l’hôpital européen Georges-Pompidou et de l’hôpital Saint-Louis. Après la mise au point d’une technique d’implantation, un essai clinique pourra démarrer.

Des cellules souches cardiaques à portée des patients : c’est bien ce qui est en train de se dessiner du côté de l’hôpital européen Georges-Pompidou, à Paris. En effet, des équipes de cet hôpital (sous la direction du professeur Philippe Menasché) et de l’hôpital Saint-Louis (sous la direction du professeur Jérôme Larghero et du docteur Valérie Vanneaux) ont mis au point un procédé autorisé par l’ANSM (Agence nationale de sécurité sanitaire des médicaments et des produits de santé) pour produire des cellules précurseurs cardiaques, destinées à soigner des patients qui présentent une insuffisance cardiaque grave. Les résultats viennent d'être publiés dans l’European Heart Journal.

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En bref : on sait comment s'agrippe la bactérie de la méningite

Des équipes françaises ont découvert comment les méningocoques ciblent puis colonisent les vaisseaux sanguins. Ces bactéries utilisent un certain récepteur, baptisé CD147. La connaissance de cette clé permettra peut-être de trouver de meilleures parades contre ce dangereux pathogène. Explications.

Neisseria meningitidis, ou méningocoque, est une bactérie responsable de méningites et de septicémies, dont la forme la plus grave, purpura fulminans, est souvent fatale. Elle réside naturellement dans le rhinopharynx de l’Homme, et devient pathogène dès lors qu’elle pénètre dans la circulation sanguine. Lorsqu’elle se multiplie dans le sang, elle interagit avec les cellules endothéliales qui tapissent l’intérieur des vaisseaux sanguins et adhère à leurs parois.

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En bref : l'apnée du sommeil est dangereuse pour le cœur

Caractérisé par des arrêts involontaires de la respiration de 10 à 30 secondes, le syndrome d’apnée du sommeil passe souvent inaperçu. Il concerne 10 % de la population et n'est pas sans conséquence sur la santé, notamment au niveau cardiovasculaire

« L’apnée du sommeil est due à un relâchement des muscles de la gorge et de la langue, ce qui entraîne un blocage du passage de l’air lors de la respiration », explique la Fédération française de cardiologie (FFC). Les patients atteints ne s’en rendent souvent pas compte, car ce syndrome est relativement silencieux et se manifeste en cours de nuit par une interruption momentanée de la respiration. Mais d’autres symptômes peuvent alerter : fatigue excessive, sommeil morcelé, somnolence, ronflements, troubles de la concentration durant la journée, maux de tête au réveil, essoufflement à l’effort ou palpitations, etc. Face à ces signes d’alerte, la FFC recommande de consulter le médecin. Les effets de l’apnée du sommeil sur la santé ne sont pas négligeables. En particulier sur le cœur.

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Des bactéries dans le placenta responsables des naissances prématurées ?

Longtemps considéré comme un organe stérile, le placenta contient en réalité une flore bactérienne ressemblant fortement à celle observée dans la bouche. Point intéressant : elle diffère nettement entre les femmes qui donnent la vie prématurément et les mères qui accouchent à terme. De là à établir un lien entre la santé buccodentaire et les naissances prématurées il y a un pas, que les scientifiques osent seulement suggérer.

Les bactéries sont partout, même là où elles ne sont pas censées se retrouver. Dans l’urine par exemple, fluide organique que l’on pensait stérile mais qui se révèle malgré tout contaminé. Ou le placenta, qui était supposé ne pas contenir de micro-organismes non plus et dans lequel des recherches précédentes ont révélé quelques cellules colonisées par des bactéries. Des découvertes importantes étant donné les rôles fondamentaux que joue cette flore microbienne au niveau des organismes dans leur entier, comme l’ont montré les études de ces dernières années.

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