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La petite pilule bleue aurait le pouvoir de prévenir le surpoids en transformant les mauvaises cellules graisseuses en de nouvelles qui brûlent de l’énergie.
La petite pilule bleue aurait le pouvoir de prévenir le surpoids en transformant les mauvaises cellules graisseuses en de nouvelles qui brûlent de l’énergie.
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C'est prouvé : le bisphénol A est nocif pour les testicules, le Viagra bientôt utilisé pour prévenir l’obésité ?

Mais aussi : la dépression liée au stress est une histoire de neurones et de récepteurs, la bactérie de la lèpre productrice de cellules souches, l’épilation aurait-elle raison des morpions ?

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C'est prouvé : le bisphénol A est nocif pour les testicules

Le bisphénol A est décidément néfaste. Même à faible concentration, il serait toxique pour les testicules humains. Des chercheurs français viennent de le démontrer pour la première fois de façon expérimentale.

Le bisphénol A (BPA) est un composé chimique qui entre dans la composition de certains plastiques et résines. Il est notamment utilisé dans la fabrication de récipients alimentaires tels que les bouteilles et les biberons. On le retrouve également dans les films de protection à l’intérieur des canettes et des boîtes de conserve, ou encore sur les tickets de caisse où il est utilisé comme révélateur.

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Le Viagra bientôt utilisé pour prévenir l’obésité ?

On le connaissait pour ses capacités à combattre les troubles de l’érection et l’hypertension, pourtant le Viagra pourrait une nouvelle fois venir au secours de l’humanité. Alors que l’obésité devient une épidémie mondiale, la petite pilule bleue aurait le pouvoir de prévenir le surpoids en transformant les mauvaises cellules graisseuses en de nouvelles qui brûlent de l’énergie.

Combien de vies trouvera-t-on au Viagra ? Cette pilule bleue, qui fait le bonheur de nombreux hommes (et de leurs partenaires) à travers le monde en leur redonnant une érection plus vigoureuse, a d’abord été imaginée pour combattre l’angine de poitrine.

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Science décalée : l’épilation aurait-elle raison des morpions ?

La science décalée frappe cette fois sous la ceinture, et s'intéresse au déclin dramatique des morpions. Depuis que l’épilation du maillot est devenue une pratique à la mode, la population de ces poux du pubis aurait commencé à décliner. Hasard ou coïncidence ?

Qui viendra pleurer le dernier morpion ? Probablement pas grand monde. Cet insecte parasite, qui fut il n’y a pas si longtemps à l’origine de la principale maladie sexuellement transmissible (MST), semble mal en point. C’est du moins ce qu'affirme un article publié par le très sérieux site du groupe financier américain Bloomberg. Bien que ne s'appuyant pas sur une étude scientifique digne de ce nom, ce texte fait un état des lieux inquiétant pour le pou du pubis, ce qui ne sera pas sans en réjouir certains.

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Dépression liée au stress : une histoire de neurones et de récepteurs

Des souris dépourvues des récepteurs à la corticostérone, l’hormone du stress, dans certains neurones se sont montrées bien meilleures pour lutter contre la dépression. Cette découverte constitue une piste intéressante pour développer de nouveaux médicaments contre les troubles de l’humeur.

Chez les vertébrés, le stress déclenche une libération rapide d'hormones glucocorticoïdes, la corticostérone chez les rongeurs ou le cortisol chez l'Homme. Cette hormone modifie l'expression de nombreux gènes de façon à ce que l'individu puisse répondre au mieux à la cause du stress. Cependant, un stress chronique ou excessif peut conduire à la dépression, à l'anxiété et à des troubles du comportement social. Comprendre les mécanismes impliqués est un enjeu important pour le traitement des maladies psychiatriques liées au stress.

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La bactérie de la lèpre, productrice de cellules souches

C’est du jamais vu dans la nature : alors qu’ils cherchaient à comprendre comment la bactérieMycobacterium leprae, responsable de la lèpre, se répandait dans l’organisme, des scientifiques écossais ont compris qu’elle reprogrammait des cellules nerveuses en cellules souches afin d’intégrer ensuite n’importe quel tissu adulte. Une découverte qui devrait ouvrir de belles perspectives thérapeutiques.

La lèpre affecte l’humanité depuis des millénaires, pourtant elle regorge de secrets. On sait que cette maladie, caractérisée par des lésions cutanées et une perte de la sensibilité des membres, est due à une neurodégénérescence, elle-même causée par la bactérie Mycobacterium leprae. Celle-ci est particulière, car elle a perdu plus de 2.000 gènes au cours de son évolution, notamment ceux lui permettant de synthétiser un flagelle (cil locomoteur). Elle ne survit qu’en présence de son hôte et ne peut être cultivée en laboratoire.

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