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Chroniques du pot aux roses

"Je suis partout" : les islamo-crédules ne savent plus où donner du cierge !

L'attentat de Berlin montre l'impuissance de l'Europe à combattre efficacement le terrorisme.

Serge Federbusch

Serge Federbusch

Serge Federbusch est président d'Aimer Paris et candidat à l'élection municipale de 2020. Il est l'auteur de La marche des lemmings ou la 2e mort de Charlie, et de Nous-Fossoyeurs : le vrai bilan d'un fatal quinquennat, chez Plon.

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1 – Frau Multikulbuti

"Je suis Nice", "Je suis Paris", "Je suis Saint Denis", "Je suis Bruxelles", "Je suis Berlin", "Je suis Saint-Etienne-du-Rouvray", "Je suis Magnanville", "Je suis ici et je suis là". Les lemmings ne savent plus où donner du cierge et du mouchoir. Ils gagneraient du temps en adoptant un "Je suis partout" générique qui leur servirait de passeport pour le pays du vivre-ensemble. Hélas pour eux, ce nom fut porté par un hebdomadaire collaborationniste de sinistre mémoire.

L’incapacité à admettre que le fascisme coranique a déclaré la guerre à la liberté individuelle, à celle de penser et de se vêtir, à l’Occident, aux Juifs et aux Chrétiens, à l’art figuratif, à la musique profane et à tout ce qui ne suit pas les préceptes de l’islam va requérir de plus en plus d’aveuglement avec la multiplication des crimes et attentats.

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La réaction de Donald Trump, qui appelle un chat un chat, est le seul élément rassérénant dans cette situation : "Ces terroristes doivent être éradiqués de la surface de la Terre, une mission que nous allons mener à bien avec nos partenaires épris de liberté." La confrontation approche enfin, peut-on supposer.

Espérons que Frau Multikulti, alias Merkel, qui devrait être renommée Frau Multikulbuti, par référence au triste sort des badauds berlinois, soit renvoyée à ses foyers lors des prochaines législatives allemandes, ainsi que ses alliés Verts et sociaux-démocrates.

« Nous y arriverons » proclamait il y a peu Merkel.

Certes, mais où ?

2 – Primaires de toutes les batailles

Merveilleuses primaires de la sainte et belle alliance populaire ! Pour se distinguer à tout prix les uns des autres, les socialistes et assimilés développent des programmes et des slogans baroques. Ne craignant pas l’assimilation à la bête néo-libérale, Montebourg va jusqu’à proclamer par affiche qu’il veut « libérer les Français » ! Les libérer de la bureaucratie ? De la sur-fiscalité ? Du clientélisme ?

On l’ignore. Son slogan est aussi crédible qu’un Valls faisant campagne pour l’abrogation du 49-3 après l’avoir abondamment utilisé.

La nullité des candidats PS va gonfler la baudruche Macron, pleine d’hélium médiatique et dernier refuge de la naïveté de gauche. Mélange de formules creuses, de mesurettes et d’évitement des sujets qui fâchent, la «vision» de Macron, qui lui tient lieu de programme, en fait le chien du jeu de quilles socialiste. Ils ont trouvé plus démagogue qu’eux, c’est tout dire.

3 - Selon que vous serez inspecteur des finances ou chirurgien

Macron justement, qui prétend pourfendre rentes et corporatismes, n’a pas un mot contre les grands corps de l’Etat et notamment contre l’Inspection des finances dont il est issu et dont on sait pourtant la nocivité pour notre économie.

Or, la récente différence de traitement judiciaire entre Jérôme Cahuzac et Denis Gautier-Savagnac montre à quel point ces hauts fonctionnaires conservent leurs protections en France.

Cahuzac a écopé de quatre ans de prison ferme pour avoir soustrait 600 000 euros au fisc du temps qu’il implantait de la tignasse pour bourgeois alors que Gautier Savagnac, haut fonctionnaire et ex-patron de la puissante Union (patronale) des industries métallurgiques et minières, qui était accusé d’avoir détourné 19 millions d’euros en espèces entre 2000 et 2007, n’a été condamné qu’à deux ans de prison avec sursis et 100 000 euros d’amende ! Certes, on sait désormais que 5 millions d’euros ont été utilisés pour rémunérer des salariés non-déclarés et verser des compléments de retraite et de salaire non-déclarés eux aussi. Reste qu’on ignore totalement l’usage des 14 millions restant. Bien entendu, ces sommes ont échappé elles-aussi au fisc.

Bref, animer un véritable réseau de corruption des syndicats, dont on pourrait espérer qu’ils soient un contre-pouvoir dans une démocratie libérale digne de ce nom, est infiniment moins grave, judiciairement parlant, que d’escamoter ses impôts pour quelqu’un qui n’était alors qu’un simple particulier. Cahuzac n’était pas fonctionnaire.

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