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Une étude alarmante sur les pilules de dernière génération confirme que le risque de thrombose est plus élevé qu'avec un contraceptif ancien

Les femmes utilisant des contraceptifs oraux combinés contenant de la drospirénone, du gestodène, du désogestrel et de la cyprotérone ont 4 fois plus de risques de contracter la maladie.

Une étude britannique menée par l'université de Nottingham et publiée dans le British Medical Journal ce jour, confirme les menaces liées aux pilules de dernière génération. Selon ces recherches, le risque de thrombo-embolie veineuse (formation de caillots bouchant les vaisseaux) serait plus élevé chez une patiente utilisant un contraceptif oral récent.   

En 2011 déjà, l'Agence française du médicament estimait que le nombre de thromboses veineuses pour 100 000 femmes utilisant des pilules de troisième génération était compris entre 20 et 40 par an, provoquant ainsi une vive polémique en France. Aujourd'hui, l'équipe de chercheurs britannique estime leurs "résultats comparatifs fiables pour différentes formulations de contraceptifs oraux combinés".

Ainsi l'étude en question aurait comparé les femmes de 15 à 49 ans, chez qui la thrombo-embolie a été diagnostiquée entre 2001 et 2013 et porterait au total sur 10 562 cas et 42 034 contrôles. Il en résulte que le risque de contracter la maladie est multiplié par 4 chez les femmes prenant des contraceptifs oraux combinés contenant de la drospirénone, du gestodène, du désogestrel et de la cyprotérone. Ce risque est notamment doublé par rapport aux femmes qui utilisent un contraceptif oral plus ancien contenant du lévonorgestrel, de la noréthisterone ou du norgestimate. Et le nombre de cas associés aux pilules contenant du désogestrel ou de la cyprotérone est le plus alarmiste : 14 sur 10 000 femmes examinées. Les scientifiques précisent que le risque multiplié par 10 pendant la grossesse.

Lu sur Le Point

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