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Sécurité routière : des tests salivaires de détection de cannabis bientôt expérimentés
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Nouvelle mesure

Sécurité routière : des tests salivaires de détection de cannabis bientôt expérimentés

Cette annonce a été faite par le délégué interministériel à la sécurité routière Jean-Robert Lopez dans une interview ce jeudi à la presse régionale.

La drogue au volant est un fléau. En effet, l’an dernier, la présence de stupéfiants a été constatée chez le conducteur dans 21 % des accidents mortels de 2013. Pire dans 4% des cas, il s’agit du facteur principal.  Dès lors, comment lutter efficacement contre cette problématique ? Dans une interview au groupe de quotidiens régionaux Ebra parue ce jeudi, Jean-Robert Lopez, le délégué interministériel à la sécurité routière annonce que des tests salivaires de détection de drogue vont prochainement être expérimentés dans plusieurs départements.

Dans un premier temps, il reconnaît qu’il y « a effectivement une contrainte au niveau du dépistage des stupéfiants ». En effet, « une fois le test salivaire réalisé, il faut le faire confirmer par une prise de sang. C’est coûteux et chronophage pour les forces de l’ordre ». C’est pourquoi,"à partir de cet automne on va expérimenter dans plusieurs départements ce qu'on appelle le deuxième test salivaire. Au lieu d'aller en milieu hospitalier pour une analyse sanguine, les forces de l'ordre feront un deuxième prélèvement salivaire".

Et Jean-Robert Lopez de préciser : « Au lieu d’aller en milieu hospitalier pour une analyse sanguine, les forces de l’ordre feront un deuxième prélèvement salivaire. Il sera envoyé dans un laboratoire pour confirmer d’une façon incontestable la prise d’une substance illicite ». Dans cet entretien, ce responsable de la sécurité routière rappelle que l’an dernier 114 000 tests salivaires ont été menés sur les bords de la route. « Mais on ne les fait pas d’une façon aléatoire comme pour l’alcool, avoue-t-il. Les forces de l’ordre utilisent le test quand le comportement de l’automobiliste n’est pas approprié ou après un accident. Résultat, les tests sont positifs dans 33 % des cas ».

lu sur Le Progrès

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