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Environ 4% des Français adultes et 30% de ceux ayant été contaminés par le Covid disent souffrir de troubles de Covid long, selon des données communiquées par Santé publique France.
Environ 4% des Français adultes et 30% de ceux ayant été contaminés par le Covid disent souffrir de troubles de Covid long, selon des données communiquées par Santé publique France.
©DENIS CHARLET / AFP

Impact de la pandémie

Sars-CoV-2 : 4% des adultes français et 30% de ceux ayant été contaminés disent souffrir de troubles de Covid long, selon une étude

Le Covid long semble toucher davantage les femmes, les actifs et les personnes ayant été hospitalisées, selon une première étude de Santé publique France.

Environ 4% des Français adultes et 30% de ceux ayant été contaminés par le Covid disent souffrir de troubles de Covid long, selon une première estimation publiée par Santé publique France.

« Pour estimer la prévalence et le fardeau de ce syndrome », l’agence sanitaire a mené une première étude, via une enquête en ligne, du 22 mars au 8 avril, auprès d’un échantillon représentatif de 27 537 personnes.

4% se sont dits affectés par des symptômes post-Covid-19 et, si l’on se focalise sur les personnes ayant eu une « infection probable ou confirmée » il y a au moins trois mois, cette proportion monte à 30%. Si l’on extrapole ces résultats à l’échelle de la population française au moment de l’étude, le Covid long concernerait ainsi plus de deux millions de personnes de plus de 18 ans. 

Toutefois, « ces résultats sont à prendre avec précaution, car basés sur un panel de volontaires », précise l’épidémiologiste Laure Carcaillon. Une seconde étude, sur un échantillon aléatoire en population générale, doit fournir des estimations « plus robustes ».

L’étude préliminaire montre que la prévalence du Covid long semble diminuer à mesure que le temps post-infection s’allonge, bien que 20% des personnes interrogées présentent encore des symptômes 18 mois après la contamination.

Le Covid long semble toucher davantage les femmes (32,8 %), les actifs (32,3 %) et les personnes ayant été hospitalisées (38 %).

Pour caractériser le Covid long, l’agence reprend la définition de l’OMS : des symptômes (fatigue, toux, essoufflement, fièvre intermittente, perte du goût ou de l’odorat, dépression, etc.) généralement dans les trois mois après l’infection et persistant au moins deux mois. Des symptômes qui ne peuvent s’expliquer par d’autres diagnostics et ont un impact sur la vie quotidienne.

Sud-Ouest

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