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Recommandations de Bruxelles : Hollande et Ayrault répondent que la France ira à son rythme
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Recommandations de Bruxelles : Hollande et Ayrault répondent que la France ira à son rythme

Face aux demandes de Bruxelles de ramener le déficit à 2,8% en 2015, le président rappelle que Bruxelles "n'a pas à nous dicter" notre conduite.

La Commission européenne a mis la France sous pression ce mercredi, en réclamant une baisse du déficit public, qui devrait selon ses voeux être inférieur à 3,6% du PIB en 2014 et 2,8% en 2015. Elle souhaite aussi que la réforme des retraites soit engagée dès cette année

Mais le président François Hollande a pris ses distances avec ces injonctions. Le président a déclaré mercredi que « la Commission (européenne) n’a pas à dicter » à la France ce qu’elle a « à faire ». « La Commission (...) a simplement à dire que la France doit rétablir ses comptes publics », a déclaré le chef de l’Etat, en marge d’un déplacement à Rodez.

La réforme des retraite ne sera donc pas nécessairement mise en route dès maintenant, contrairement à la volonté de Bruxelles : « Pour ce qui concerne les réformes structurelles, notamment les réformes de retraites, c’est à nous et à nous seuls de dire quel sera le bon chemin pour atteindre l’objectif », a précisé le président. 

Jean-Marc Ayrault a assuré que la France était consciente de l'enjeu des retraites  : « Nous savons qu’il y a nécessité de sauver notre système par répartition », a-t-il affirmé à l’issue d’une rencontre à Matignon avec l’ancien chancelier allemand Helmut Schmidt. « Nous sommes dans la droite ligne de ce qui avait été annoncé » et « la France va respecter ses engagements, ce qui implique un certain nombre de réformes que nous ferons à notre manière », a assuré Jean-Marc Ayrault.

L'ancien chancelier allemand en a profité pour réagir, estimant qu'il n’y avait pas « de surprise » dans les recommandations de Bruxelles.

« Si je pense à la réforme des retraites, ce n’est pas Bruxelles qui nous le demande, c’est parce que nous savons qu’il y a nécessité de sauver notre système par répartition », a encore dit le chef du gouvernement. «  Nous sommes dans le concret, dans le réel, nous affrontons les réformes structurelles nécessaires, nous voulons que notre pays soit fort sur le plan économique, qu’il soit juste sur le plan social et qu’il soit en même temps un fer de lance de la

Lu sur le Parisien.fr

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