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©Thomas SAMSON / AFP / POOL

Coronavirus

La lenteur du démarrage de la campagne de vaccination en France très critiquée à droite comme à gauche, ainsi que par certains médecins

Surtout quand on compare le rythme dans l'Hexagone à celui d'autres pays comme le Royaume Uni ou l'Allemagne

"L’Allemagne est déjà à plus de 42.000 vaccinés, le Royaume Uni à 900.000 et la France à moins de 200 ! Après les masques les tests et l’isolement,un nouvel échec serait terrible. Je demande 
au gouvernement de rendre public le calendrier de vaccination des Ehpad par département"  a lancé sur Twitter, Bruno Retailleau, le patron des sénateurs Les Républicains.

Même son de cloche à gauche : "Force est de constater le triple échec du pouvoir en place : un gouvernement incapable de travailler dans la transparence, le retard français dans la vaccination est réel et impressionnant,  le sentiment anti-vaccin ne faiblit pas." constate Rachid Temal, président délégué du groupe PS au Sénat.

Certains médecins ont la même opinion, exemple avec le généticien français Axel Kahn, qui a également regretté un excès de prudence dans la campagne de vaccination en France. Invité d'Europe 1, il a déclaré  qu'il s’agissait, pour le  d’une "très importante erreur stratégique de communication" de la part de l’exécutif.

Kahn qui est aussi président de la Ligue Nationale contre le Cancer a ajouté "Parfois, quand j’entends la communication sur tous les dangers possibles du vaccin, les précautions, le fait qu'on peut déclarer des d’effets indésirables, le fait qu’on est prêt à arrêter la vaccination, les 100 personnes qui ont été vaccinées alors qu’il y a déjà plus de 5 millions de personnes vaccinées dans le monde... Je ne comprends pas".

"Pour obtenir le consentement, on peut le faire avec la clarté, avec ce sens de l’enthousiasme que j’évoquais. Ou alors avec une procédure d’une lourdeur administrative qui finit par être dissuasive. Je suis atterré qu’avec cette procédure de consentement, sur 200 personnes dans un Ehpad, 70 personnes simplement aient consenti. Il faut savoir raison garder", conclut le médecin.

 

 

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