Jérôme Cahuzac : il sera réentendu par la commission d'enquête parlementaire | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Jérôme Cahuzac : il sera réentendu par la commission d'enquête parlementaire
©

Rebelote

Jérôme Cahuzac : il sera réentendu par la commission d'enquête parlementaire

L'ancien ministre du Budget pourrait s'exprimer dès la semaine prochaine.

C'est une surprise, mais une mauvaise pour Jérôme Cahuzac. L'ancien ministre du Budget va être prochainement de nouveau entendu par la commission parlementaire, sans doute le 23 juillet. Au vu des zones d'ombre relevées, la commission a pris la décision, à huis clos, de le revoir. Selon une source proche de Charles de Courson, les députés s'intéressent à une réunion qui a eu lieu le 16 janvier à l'Elysée entre François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac. Pierre Moscovici l'a évoqué mardi lors de son audition.

L'affaire Cahuzac a été révélée en décembre par Mediapart, mais l'ancien ministre n'a été contraint de quitter son poste qu'après l'annonce de l'ouverture d'une information judiciaire le 19 mars. L'opposition reproche à Pierre Mosvovici d'avoir formulé une demande d'entraide fiscale à la Suisse à la fois intempestive et trop restrictive, en sachant que la réponse sur l'existence du compte caché serait négative. Mardi, Pierre Moscovici s'est défendu d'avoir voulu "sauver le soldat Cahuzac".

Pour Charles de Courson, le président de la commission d'enquête, la cinquantaine d'auditions menées depuis deux mois montrent que François Hollande a été tenu au courant de l'affaire juste après les révélations du site d'informations, le 4 décembre 2012.

Par ailleurs, Jean-Marc Ayrault ne devrait pas être entendu, alors que la commission l'avait envisagé un temps.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !