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La Cour des comptes, présidée par Pierre Moscovici, a présenté son rapport qui analyse la gestion de la pandémie par les pouvoirs publics.
La Cour des comptes, présidée par Pierre Moscovici, a présenté son rapport qui analyse la gestion de la pandémie par les pouvoirs publics.
©ERIC PIERMONT / AFP

Rapport

Coronavirus : la Cour des comptes déplore le manque d'anticipation lors de la gestion de la crise par l'Etat

Les Sages de la Cour des comptes estiment que les acteurs publics ont manqué d'anticipation lors de la gestion de la crise sanitaire et de ses conséquences. La Cour des comptes a tenu à saluer néanmoins de bonnes réactions.

La Cour des comptes, présidée par Pierre Moscovici, a présenté son rapport qui analyse la gestion de la pandémie par les pouvoirs publics, d'après des informations du Progrès. Selon le bilan des Sages, le point fort concerne la réactivité. Les points faibles sont néanmoins l'enseignement à distance et l'impréparation hospitalière.
La Cour a consacré une énorme place dans son rapport annuel sur la gestion de la crise sanitaire et sut l’évaluation des politiques publiques face à cette situation.
Les choix sur le plan éducatif et scolaire ont été critiqués dans le rapport. Selon la  Cour des comptes, "les élèves ont regretté qu’il n’y ait pas davantage de coordination des enseignants quant aux procédures à suivre et aux outils numériques utilisés : devant la multiplicité des boîtes aux lettres à relever, des onglets à ouvrir, des outils à consulter pour accéder au travail à faire, des liens sur diverses plateformes pour accéder aux visioconférences, ils se sont sentis parfois perdus et aspirent à une simplification des procédures".
L'impréparation des pouvoirs publics dans la gestion de la crise est aussi pointée du doigt par les Sages :
"Dans la plupart des cas, les dispositifs d’anticipation de crise n’étaient pas au rendez-vous, pas de plan de continuité dans les établissements scolaires, pas de plan adapté non plus dans les services de réanimation ni à la SNCF". 
Cet élément a pu être corrigé par le temps : 
"La mobilisation des acteurs a permis, dans la plupart des cas examinés, après un temps relativement limité de désorganisation, une reprise de l’activité et de la continuité du service". 
Le Progrès

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