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Le président, Emmanuel Macron, avec le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, du ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, ou bien encore du ministre français de la Justice Eric Dupond-Moretti, le 2 octobre 2020 aux Mureaux.
Le président, Emmanuel Macron, avec le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, du ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, ou bien encore du ministre français de la Justice Eric Dupond-Moretti, le 2 octobre 2020 aux Mureaux.
©LUDOVIC MARIN / PISCINE / AFP

Alerte ironie

Elections piège à cons : et les cons ils portent un nom...

Nous allons vous aider à les reconnaître.

Benoît Rayski

Benoît Rayski

Benoît Rayski est historien, écrivain et journaliste. Il vient de publier Le gauchisme, maladie sénile du communisme avec Atlantico Editions et Eyrolles E-books.

Il est également l'auteur de Là où vont les cigognes (Ramsay), L'affiche rouge (Denoël), ou encore de L'homme que vous aimez haïr (Grasset) qui dénonce l' "anti-sarkozysme primaire" ambiant.

Il a travaillé comme journaliste pour France Soir, L'Événement du jeudi, Le Matin de Paris ou Globe.

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Plusieurs enseignements sont à tirer du scrutin de dimanche. Et vous pouvez les lire sur Atlantico. La droite triomphe, la gauche résiste et le Rassemblement National voit s'évanouir ses espoirs de conquête. 
 
Tout cela est vrai et ne souffre aucune contestation. Mais la leçon la plus claire, la plus évidente, la plus flagrante est la suivante : les cons ont subi une déculotté mémorable : 10% des voix au niveau national ! 
 
Le roi des cons les avait envoyé au casse-pipe. Il n'était pas question pour eux de gagner une région, leur implantation locale étant inexistante. Mais ils pouvaient se rêver en faiseurs de rois, se rendant indispensables à la droite qui était supposée avoir besoin de leurs voix pour gagner face au Rassemblement National. 
 
Et puis patatras ! Les lepénistes n'étaient pas au rendez-vous et n'ont pas obtenu le score espéré par le roi des cons. Une fois de plus la performance de Marine Le Pen et des siens a été piètre et décevante. La droite peut aisément se passer du renfort des cons...
 
Ce scrutin, nous dira-t-on, n'avait qu'une importance locale. Ce n'est pas tout à fait vrai. Le roi des cons avait envoyé ses généraux les plus prestigieux sur les champs de bataille : Dupond-Moretti, Darmanin, Schiappa etc... Et lui-même avait payé de son auguste personne en faisant le tour des régions pour galvaniser ses troupes. 
 
Est-il vraiment meurtri de cet échec ? Sans doute pas. Il dira que c'est la faute des cons qui le suivent. Car le roi des cons est beaucoup moins con que ceux qu'il a entraînés dans son sillage ! D'ici 2022 il trouvera bien, en redoutable manoeuvrier qu'il est, quelque chose..

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