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Julier Gayet, la maîtresse supposée de François Hollande.
Julier Gayet, la maîtresse supposée de François Hollande.
©Reuters

L'amour rend c**

Chimie du cerveau : comment la science nous prouve que la vie privée de François Hollande est un sujet d'intérêt public

Adrénaline, dopamine, sérotonine... Selon un article "décalé", ces "hormones de l'amour" agissent sur notre cerveau mais ne peuvent, à elles seules, expliquer pourquoi telle ou telle personne nous plaît ou justifier notre comportement.

Alors que la liaison supposée entre François Hollande et Julie Gayet continue de focaliser l'attention des médias, un article du site Lifehacker pourrait bien apporter un éclairage sur la politique du chef de l'Etat. Le titre de cet article ? "Pourquoi nous prenons de mauvaises décisions quand nous sommes attirés par quelqu'un". A moins que tout cela ne soit à mettre sur le compte du jumeau diabolique du président ? (Voir ici, ici ou encore ici)

D'un point de vue purement scientifique, l'amour reste mystérieux. On sait que différentes variables entrent en compte : goûts communs, pression sociale, partenaires potentiels disponibles etc. Sur le plan biologique, de nombreux éléments chimiques agissent directement sur le cerveau et altèrent son fonctionnement, faisant du sentiment amoureux une sorte de drogue : adrénaline, dopamine, sérotonine, testostérone, œstrogène... 

Toutefois, aucune de ces "hormones de l'amour" ne peut, à elle seule, expliquer pourquoi telle ou telle personne nous plaît. Toujours est-il que, mis bout à bout, ces éléments chimiques nous amènent à avoir des comportements étranges, pour ne pas dire totalement stupides et irrationnels. Exemples : 

- Les hommes sont plus bêtes lorsqu'ils pensent que des femmes les observent : des études ont montré que ces messieurs réussissent alors moins bien des tests cognitifs.

- On croit être plus proche de l'être aimé qu'on ne l'est vraiment. "Oh, toi aussi tu aimes les films de Martin Scorsese et les pâtes !" A l'inverse, il ou elle adore les films coréens en VO et vous non ? Pas grave : le cerveau retient ce qu'il veut retenir.

- Dans une attitude mimétique, on prend souvent les mauvaises habitudes de notre partenaire. Heureusement, c'est aussi valable pour les comportements positifs. 

- Lorsqu'un célibataire choisit sa "cible", il aura tendance à plébisciter la personne qu'il est susceptible de perdre. Et ce, indépendamment des qualités de la personne en question.

Bonne nouvelle : il est possible de remédier à cela pour prendre de bonnes décisions. Il faut garder à l'esprit que l'anxiété, la nervosité et la peur ressenties viennent de notre psyché et ne sont pas forcément la réalité. Les émotions peuvent en effet exacerber certains problèmes. Or, plus on sait se maîtriser sans être amoureux, plus on saura le faire en étant "pollué" par ses sentiments pour quelqu'un. 

Il est par ailleurs possible d'améliorer son intelligence émotionnelle, un concept qui désigne la capacité d'un individu à identifier et contrôler ses émotions. On peut par exemple développer cette intelligence en écrivant ses sentiments sur un papier ou en parlant de ce qu'on ressent avec d'autres gens. 

Malgré tout, et comme le dit le dicton, "l'amour rend aveugle". Et le mariage lui rend la vue.

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