Robin Williams va retourner en cure de désintoxication | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
People
Robin Williams accro à l'alcool et à la cocaïne
Robin Williams accro à l'alcool et à la cocaïne
©Reuters

Prudent

Robin Williams va retourner en cure de désintoxication

L'acteur américain, ex-accro à l'alcool et à la cocaïne, a décidé de passer quelques semaines dans un centre de désintoxication afin de "rester sobre".

Il a assuré n'avoir rien consommé depuis quelques années, et pourtant, il appel à l'aide. Robin Williams, aujourd'hui âgé de 62 ans, souhaite plutôt prévenir que guérir. L'acteur et humoriste se bat désormais pour éviter de se noyer à nouveau dans le cauchemar de l'addiction aux drogues, qu'il a connu à plusieurs reprises dans le passé.

L'acteur de Madame Doubtfire va donc passer quelques semaines au centre reconnu du Minnesota, le Hazelden Treatment Center. D'après le site TMZ, son porte-parole assure que ce séjour est une "mesure préventive" destinée à l'empêcher de replonger. "Après plusieurs projets consécutifs, Robin prend simplement le temps de se concentrer sur son engagement à être sobre, ce dont il est extrêmement fier", a-t-il expliqué.

Son addiction pour l'alcool et la cocaïne n'a pourtant jamais été un réel tabou pour Robin Williams, qui a avoué en avoir beaucoup consommé dans les années 70 et 80. C'est seulement quelques années après qu'il a pris conscience de sa dépendance. L'élément déclencheur : la mort de son ami John Belushi, acteur dans Blues Brothers, décédé d'une overdose à l'âge de 33 ans. Robin Williams avait avoué sur un plateau télé américain que sa mort "avait été un électrochoc d'un sacré niveau". En 2006, l'acteur retombait pourtant dans la dépendance et entrait en cure de désintoxication. 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !